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 [2003] Journée en tête à tête: confessions

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Bella Swan Cullen
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MessageSujet: [2003] Journée en tête à tête: confessions   Lun 8 Juin - 12:28

Je me réveillai assez tôt ce matin. J’étais un peu dans un état second, que les heures que je m’avais promis avec le médicament contre le rhume, dont je n’avais strictement besoin, n’étaient pas achevées. Somnolant légèrement je sortis de mon armoire un gilet marron claire, mon chemisier blanc sans manche et une jean. Je les posai sur mon lit et commençai de nouveau et m’énerver pour un rien. J’étais dans un état si …inhabituel, à la fois surexcitée de le revoir de passer une journée seule avec lui, et pas la découverte de cette journée, mais aussi avec quelque part en moi cette petite voix qui se demandait si… je souffrirai si cela advenait à se finir mal.
Savoir que je risquai ma vie en le côtoyant, m’était jusque là passé bien haut dessus de moi. Je n’avais jamais eu peur de lui, il ne m’avait effrayé, simplement intimider. Mais qui ne le serrai pas avec un tel mirage réel.
Je m’habillai enfin assez précipitamment après la vite aperçue de l’heure. Il n’allait pas tarder à arriver, et je n’étais pas encore prête. M’énervant contre mon col qui ne voulait pas ce lisser et mon gilet qui ne voulais pas se galber correctement sur mon jean, je soupirai ma tenue enfin correcte. Je soufflai en me regardant dans le petit miroir de ma chambre et alla jeter un coup d’œil à la fenêtre. La voiture de Charlie n’y était plus, cette vision étira sur mes lèvres un sourire satisfait. La météo était avec moi aujourd’hui, pour une fois, une légère couche de nuage cotonneux allait surement disparaître dans la journée.
Je descendis en trombe les escaliers, et entrai dans la cuisine pour me préparer et avaler machinalement mon petit déjeuner, qui se composa d’un bol de céréales au lait et d’un verre de jus d’orange. Il ne m’en fallait pas plus je penser pour une journée. Je débarrassai ma table toujours autant énervée, lavai le bol la cuillère et le verre, les essayai et rangeai assez rapidement.
Je me penchai vers la fenêtre, la couche de coton n’avait pas bouger, j’en fus frustrée. Puis les laissant tranquille si je puis dire, je montai à l’étage et brossai mes dents. Une fois fini, je me repassai un coup de brosse dans mes cheveux pour aplatir ma mèche rebelle.
Je descendis les escaliers assez calmement pour éviter de hurler quand il arriverai. Je n’étais pas de caractère très hystérique à l’habitude mais là l’excitation m’avait prise et ne me lâchait plus. À peine fus-je au milieu des marches qu’un coup très discret se fit entendre dans ma petite maisonnette. Le sourire s’élargie sur mon visage, mon cœur s’emballa, ses pulsations étaient si incontrôlées que j’en rougis qu’il puisse les entendre. Je descendis les marche d’un pas mesurer, j’avais l’impression de planer. Mais retombai vite dans la réalité quand ce fichu verrou me donna du fil à retordre. Réussissant enfin à l’enlevais j’ouvre la porte, et le vis. Lui. Son visage d’ange, si droit qu’on aurais pu le prendre pour une statu de dieux grecque. D’un simple aperçu de son si doux visage, mes craintes qui m’avaient tant torturaient la veille et ce matin, s’envolèrent. Elles n’étaient même pas fondé, répétait mon fond intérieur.
Je crus au début que ma vue lui déplu, pas de sourire rien ne laisser apparaitre sa joie ou simplement son contentement de me voir. Une poussée d’adrénaline fit un raté à mon pauvre cœur. Je le regardai inquiète, pourquoi me scrutait il ainsi? Y avait-il quelque chose qui clochait?

- Qu’y a-t-il? Quelque chose ne va pas?


Je m’examinai sous toute les coutures, me tortillant presque pour regarder mon dos. Avais-je donc oublier quelque chose? Mon pantalon? Mes chaussures? Mes cheveux étaient-ils bien ordonnés? Mais bon sang qui avait-il qui cloché chez moi aujourd’hui?
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Edward Cullen
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MessageSujet: Re: [2003] Journée en tête à tête: confessions   Mar 9 Juin - 22:44

J’étais préoccupé. Je n’avais rêvé que de ce moment toute la nuit, pendant que je veillais sur elle. Ça avait été une torture de partir au matin, avant qu’elle ne découvre ma présence. Pourtant, alors que j’avançais vers chez elle, volant entre les arbres, les visions d’Alice ne cessaient de me hanter. Et, alors que mes yeux étaient grands ouverts, je ne voyais que Bella, au milieu de la clairière, encore plus blanche que d’habitude, le sang dégoulinant de son coup. Et moi, les pupilles rouges, gorgées de sang. Je déglutis. Cette vision ne pouvait arriver. Comment aurais-je pu lui faire du mal ? Je l’aimais tant ! Je ne la toucherais pas si ça pouvait empêcher que cela n’arrive. Cette idée m’arracha une grimace.
J’aurais tant voulu la toucher. J’aurais tant aimé pouvoir l’aimer normalement. Comme un humain l’aurait fait. Et alors je repensais à la conversation d’hier. Elle avait dit qu’elle m’aimait. Bien que ses sentiments ne soient qu’un pale reflet de ce que j’éprouvais pour elle, ils m’emplissaient d’un bonheur sans précédent. Elle m’aimait.
Au moins suffisamment pour risquer sa vie auprès de moi aujourd’hui, pensais-je sombrement.
J’arrivais devant chez elle, sans bruit. Je m’arrêtais quelques instants pour écouter la mélodie de son cœur. Comme j’aimais ce son. Reprenant mon souffle, je m’avançais vers la maison, sans bruit. Je frappai doucement à la porte et attendis. J’entendis son cœur s’emballer, ce qui m’arracha un sourire. Je repensais à la conversation où elle m’avait avoué que je l’éblouissais, comme elle disait ça. Moi, le monstre des rues sombres, j’éblouissais cette fille magnifique et parfaite. Le monstre. La clairière. Me focalisant sur ses mouvements derrières la porte, je repoussais les visions d’Alice loin de moi.
Je l’entendis se débattre avec le verrou et enfin, bien trop tard à mon goût, elle ouvrit la porte. A sa vue, je me détendis enfin. Il n’en était rien de mon monstre intérieur. J’aspirais l’air qui nous séparait avec avidité, me gorgeant de sa flagrance magnifique et pourtant si douloureuse. Ma gorge se remplit de venin mais je l’avalais, toujours en proie à mes doutes.
Tout d’un coup, quelque chose m’intriguât. Je la détaillais alors et me rendit compte avec amusement que nous étions habillés de la même manière : jean, chemise blanche et gilet marron. Je regardais enfin ses grands yeux chocolats, me perdaient quelques instants à l’intérieur, et en oubliais mes doutes. Pourtant, ses yeux avaient pris une lueur inquiète.

- Bonjour, lui dis-je, claironnant.

- Qu’y a-t-il? Quelque chose ne va pas?, me répondit-elle, inquiète, tout en vérifiant qu’elle n’avait rien oublié.

Sa réaction me fit d’autant plus sourire.

- Nous sommes habillés pareils, dis-je en riant.

Elle se joignit à ma bonne humeur, avant de sortir de la maison. Pendant qu’elle fermait la porte, à une lenteur pas possible, je me dirigeais vers la camionnette. Je n’avais pas oublié le marché. Je devais la laisser conduire. C’était douloureux rien que d’y penser. Ne pas conduire, et se déplacer aux vitesses autorisées ! Quelle honte et quelle torture surtout. Affichant un masque dévasté, je la regardais se diriger vers moi. Arborant toujours les mêmes expressions, je ne pu cependant pas m’empêcher de penser que ce serait probablement une des plus belles de mon existence.
Enfin, si elle restait en vie, me dit une petite voix au fond de moi. Je détournais la tête, dégouté. Je n’allais tout de même pas laisser Alice me gâcher cette journée magnifique avec ses visions peu fiables !

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MessageSujet: Re: [2003] Journée en tête à tête: confessions   Jeu 11 Juin - 23:31

Je continuai à me tortiller pour voir ce qui clocher chez moi. Pourtant il me semblait n’avoir rien oublier. Mais pourquoi riait-il maintenant? Ce fiche-t-il de moi? Mais qu’est-ce qui ce passe bon sang? Puis enfin, le dénouement, le soulagement à mon angoisse inutile. Tout ça par le son de sa voix, si suave et que j’aime tant déjà.

-Nous sommes habillés pareils
, dit-il en riant.

J’arquai un sourcil, et commençai son inspection. Mon regard partit du point de départ qu’était son visage angélique. Il descendit dans son cou, je remarquai un blanc plus marquant que sa divine peau. Un col de chemise j’en déduis, une chemise blanche qui lui allait très bien galbait par ce gilet marron claire, un peu le même que le mien mais le sien il ne s’était surement pas battu avec pour qu’il lui galbe sa silhouette… parfaite. Lui aussi porter un jean, il le portait tellement bien. C’est vrai que nous portions la même tenue mais lui ressembler à un mannequin. Pourquoi faisais-je autant tache à coté de lui? Lui le mannequin moi…. Moi la fille banale. Je rit avec un légère pointe de tristesse mais en croisant son regard tout s’envola et j’étais de nouveau heureuse. Son regard était pour moi, comme un anesthésiant, toute ma souffrance, mes doutes, mes craintes, mes peurs, tout, tout cela s’envolait en un instant dans la couleur or liquide de ses yeux.
Il s’éloigna avec ce sourire au coin qui me faisait et me fait toujours frissonner. Me retourne prend mon coupe vent, les clés de la maison et ferme la porte. Je manquai à plusieurs reprises de faire tomber mon trousseau de clefs. Mais pourquoi avais-je les mains qui tremblé autant? Il fallait que je me calme. Et pourtant lui, le si bel ange du lycée de Forks était là, et voulait passer une journée avec moi. Moi fille aussi banale. J’inspirai et expirai profondément et me dirigea vers me Chevrolet au rouge délavé. Il était là, toujours là à m’attendre. Son visage abordant un air de martyr que je ne voulais qu’il m’atteigne. Je fis comme de ne pas le voir et lui dis tout en prenant mes clés de ma voiture.

-On a passer un accord
, lui rappelais-je triomphante. Et arrête d’être un martyr, je ne tiens pas à mourir aujourd’hui. Je tiens à la vie, dis je plus bas.

Une fois derrière mon volant je déposai mon coup vent sur la banquette près de moi et me penchai pour lui ouvrir la portière de l’intérieur en croisant de nouveau son regard qui me fit baisser les yeux et légèrement rougir. Je me remis derrière le volant et mis les clé dans le contact et démarrai. Je fis marche arrière prudemment et me retrouva dans la rue devant la maison et tout en le regardant impatiente.

- Où va-t-on?
M’enquis-je en lui souriant.

Les surprises n’étaient pas mon truc. Je détestais vraiment ça. Car d’une je n’étais pas patiente, de deux l’effet n’est jamais très bien accueillis chez moi, je ne me demande même pas pourquoi, car j’ai un problème je le sais, je suis pas normale mais bon je suis unique et je suis sure de ne pas être copiée.
La seule chose qu’il fallait dans notre journée c’était du soleil. Il m’avait promis de me montrer comment était il au soleil. Cela m’intriguait. Les « théories » que j’avais trouvé n’était que mythes m’avait il dit. Donc depuis ce jour je m’interroge sur ses apparitions au soleil.
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MessageSujet: Re: [2003] Journée en tête à tête: confessions   Ven 1 Jan - 15:52

Je la regardais s’approcher lentement de moi. Enfin pas tout à fait. La Chevrolet. Elle était étonnante. Incroyable mais étonnante. A chaque pas, on avait l’impression qu’elle allait trébucher. Elle semblait si fragile. Si délicate. J’avais envi de courir vers elle pour l’aider à marcher. Pourtant je savais qu’elle ne voudrait pas. Elle aimait se débrouiller toute seule. Il était d’ailleurs étonnant qu’elle ait réussi à survivre jusqu’à aujourd’hui avec une maladresse pareille.
Cependant déjà l’image s’imposait à moi. Comment, alors qu’elle trébuchait, ma main se poserait sur son bras pour la rattraper. Doucement pour ne pas lui faire mal. Comment la peau de ma main s’échaufferait. Comment il serait facile après ça, de la serrer contre moi, écoutant la mélopée de son cœur.
Mais quel était le plaisir qui primait ? Celui d’un « amant » ? ou d’un prédateur ? ME dis-je, énervé contre moi-même, alors que mes pensées avaient décuplé ma soif.

Jamais elle ne pourrait me résister
, me susurra une voix dans ma tête. Aussitôt un nouvel afflux de venin inonda ma bouche.
Non, me répétais-je intérieurement. Cette journée se passerait bien. Elle serait magnifique.
Et pourtant …

Pendant que je me battais avec mon démon intérieur, pendant que les images de son corps chaud et pourtant refroidissant ne cessaient de se rappeler à moi, elle se débattit avec ses clefs, jusqu’à réussir à les introduire dans la serrure. Heureusement. Je ne voulais pas l’effrayer. Une part de moi désespérait de la voir s’éloigner de moi, et une autre lui criait de s’enfuir le plus loin possible.

Elle réussit tant bien que mal à se hisser derrière le volant et tandis que mes yeux étaient inlassablement attirés par la commissure de ses lèvres, le pli de son front, le frémissement de ses narines …
Un gémissement manqua de m’échapper mais je réussi à le transformer en raclement de gorge, que j’appuyais par un regard agacé comme par sa lenteur évidente. Il était si facile de mentir … Elle m’entendit et répondit :

-On a passer un accord, très satisfaite d’elle même. Et arrête d’être un martyr, je ne tiens pas à mourir aujourd’hui.
- Je tiens à la vie
, ajouta-t-elle plus bas.

Jamais je ne te ferais de mal, lui dis-je en pensées, peiné tandis qu’elle m’ouvrait la porte.
J’aspirais de grandes goulées d’air frais avant de pénétrer dans l’habitacle, mais déjà la chaleur de son corps m’entoura. Nos yeux se croisèrent, enflamment mon esprit en même temps que ses joues, et alors je ne pu empêcher cette envie irrésistible d’humer l’air, de sentir sa flagrance magnifique …
En une fraction de seconde, ma bouche fut inondée de venin. Je le ravalais mais encore il me torturait. Ma gorge me brûlait. Mon corps se crispa immédiatement. Mes points serraient le long de mes jambes, je cessais aussitôt de respirer, mais son odeur était déjà en moi. Déjà ma gorge en était pleine. Déjà mes pensées virevoltaient, et des images rougies par son sang s’imposaient à moi. Et son cœur … Les merveilleux battements qui retentissaient dans une jolie mélodie, propulsant son sang dans toutes les veines de son corps, rougissant ses joues …
Maudit sois-tu ! M’emportais-je tout bas, tandis que le monstre en moi se régalait de la scène.
Bientôt, disait-il.
Non. Alice, tu as tord, me dis-je, féroce.
Jamais je ne lui ferais de mal, répétais-je encore avec force.
Je te ramènerais, lui promis-je intérieurement, essayant d’effacer la crispation de mon visage. Je te ramènerais.

Le bruit du moteur qui démarrait m’arracha à ces images, et je profitais de l’occasion pour fondre mon regard sur elle. Elle était si belle. Si intrigante. Si parfaite … Jamais je ne la blesserais. Comment pourrais-je vivre après ça ?
Tu es déjà mort, répondit une autre voix, me faisant douter plus encore.

Elle recula alors doucement, dans un tel effort de concentration qu’il m’arracha à mes sombres pensées. Je ne pu m’empêcher de sourire. Etait-ce si dur de faire une marche arrière ? Mon exaspération face à sa lenteur refit son apparition. Je gémissais sans qu’elle ne m’entende.
Arrivés dans la rue, elle fixa son regard sur moi. Je profitais de cet instant pour me délecter de sa vue. Sa peau pale. Ses lèvres rouges et surement d’une chaleur délicieuse… Je brimais mes pensées, ne voulant pas donner l’occasion au monstre de s’exprimer, et me régalais plutôt de cet air impatient qui naissait peu à peu sur son front. Quand elle n’en pu plus, elle me lâcha soudain, son haleine chaude sur mon visage :

- Où va-t-on?

Je ne répondis pas tout de suite. Je ne pouvais respirer sa flagrance si puissante et merveilleuse, comme ça, dans un espace clos. C’était trop dangereux. J’avais promis de la ramener. L’impatience et la curiosité continuant à plisser son front, je me tournais légèrement, incapable de lui répondre ainsi plongé dans ses yeux, et remarquais qu’elle n’avait pas mis sa ceinture. La conduite semblait lui demander un tel effort, c’était sans doute dangereux. Il fallait qu’elle fasse attention.

- Mets ta ceinture déjà, ce sera plus sur, lui dis-je, faisant apparaitre l’inquiétude dans ma voix.

Et, voyant qu’elle était décidée, quelle têtue, je me résignais à la laisser conduire et lui lâchais de mauvaise grâce :

- Prends la 101 en direction du nord.

Je me forçais à respirer par petites gorgées et ne prêtais pas attention à la douleur de ma gorge, et au monstre qui criait en moi.
Souriant devant les précautions qu’elle semblait prendre lorsqu’elle démarra, je me tournais alors de nouveau vers elle, bien décidé à me régaler du spectacle qui m’était offert. Ses cheveux châtains détachés sur ses épaules, d’où se dégageait une odeur de fraise, s’entremêlant à l’odeur plus puissante de son sang. Quelques petites mèches encore humides s’y mêlaient, et pour une raison que j’ignorais, la rendaient encore plus époustouflante. Sa peau si pâle, hormis les rougeurs qui emplissaient ses joues. Ca et le fait qu’un pli barrait de nouveau son front m’apprirent qu’elle n’aimait pas que je la fixe de la sorte. M’arrachant à la plus belle chose qu’il m’ait été donné de voir avec tristesse, mes yeux se reportèrent sur la route. Nous étions encore dans Forks.
Quelle lenteur, me dis-je avec nostalgie, pensant aux courses que nous faisions parfois avec Emmett.

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