AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexionPortail

Partagez | 
 

 Chale's Fictions...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Chale Jenson
Loup: modérateur
avatar

Messages : 339
Date d'inscription : 28/04/2009
Age : 29
Localisation : Forks

Carte d'identité
Condition: Loup garou
Don: (progressif) Peux parler par la pensée aux Cullenet seulement sous forme animale.

MessageSujet: Chale's Fictions...   Dim 15 Nov - 18:56

Coucou !

Bon voila j'ai quelques scènes qui traînent dans mon ordinateur, concernant sur tout le personnage que j'incarne, elles ne se suivent pas, je vois pour faire une fic par épisode mais bon... =/



Bref je vous souhaite une bonne lecture !

†•´*¤*' •††•´*¤*' •†
Chale Jenson

Forever will my blood sing for you.
But you have saved my life.
Another day is awaking,
Only Love is missing.

For now...


Dernière édition par Chale Jenson le Dim 15 Nov - 19:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chale Jenson
Loup: modérateur
avatar

Messages : 339
Date d'inscription : 28/04/2009
Age : 29
Localisation : Forks

Carte d'identité
Condition: Loup garou
Don: (progressif) Peux parler par la pensée aux Cullenet seulement sous forme animale.

MessageSujet: Re: Chale's Fictions...   Dim 15 Nov - 18:58

Je les mets dans des posts séparés pour qu'on distingue bien !

Tout d'abord, la dernière que j'ai écrite :

Despair


Je faisais la vaisselle. Je prenais les assiettes et les frottais avec l’éponge sous le jet d’eau. Juste devant moi, les vitres laissaient transparaître un temps orageux, comme il y avait si souvent à Forks…La lumière du soleil paraissait timidement derrière les nuages. Comme si elle passait au travers un filtre de couleur, elle répandait une lumière grise, terne. J’avais allumé la radio et laissait les voix des Greenday transpercer le silence. Je lavais les assiettes, les verres, les couteaux…Je passais à l’essuyage de tout ça.

Je me saisis d’un verre et détournai un instant mon attention de la musique que j’arrêtai de chantonner. Je n’aurais pas du…Le verre se brisa entre mes doigts dans un geste incontrôlé. Je lâchai le torchon dans l’autre main. Je partis éteindre cette saloperie de radio. La musique s’arrêta net. A quoi bon maintenant que j’y repensai… Je revins dans la cuisine et m’appuyai contre un meuble de cuisine. Mes mains tremblaient en saisissant le bord et le serrèrent tant et si bien que je crus que j’allais le broyer. Bella…Elle s’était envolée tout sourire après la cérémonie, au bras de son mari. J’étais restée jusqu’au bout, malgré moi, priant pour qu’Edward ne s’intéresse pas à autres chose que sa Belle. Où était-elle à présent ? On ne me l’avait pas dit. J’étais si impuissante, si incapable. La douleur dans ma poitrine me mit à genoux. A quoi bon, c’était sa décision, je ne pouvais pas la retenir ! Je m’agrippai au rebord du meuble, sans pour autant chercher à me relever. Le pourrais-je seulement un jour ? Je fermai les yeux. Le silence avait rempli la pièce, imposant, étouffant. Rien ne bougeait, pas même moi. Je restai piteusement là, à genoux dans un appartement inutilement grand. A quoi bon…C’était son rêve, je ne pouvais pas m’y opposer, je n’en avais pas le droit. Elle était entêtée, mes paroles n’y auraient rien fait. Edward allait…allait…
Coup de poing en plein estomac. Je me laissai aller au sol et me roulai en boule sur le parquet. Mes yeux se perdirent dans le vide. Vide, tout l’était autour de moi, je l’étais moi-même. Mon univers semblait voir partir l’unique étoile qui le composait. Bella Stella…Il faisait tout noir maintenant. Je me sentais aveugle, enfin non, mal voyante. Elle serait toujours là, mais rien ne serait comme avant. Je me levai, me dirigeai vers le téléphone, l’attrapai et composait son numéro de fixe. Charlie décrocha et sa voix rauque résonna, sans aucune joie dans la pièce : « Allô, Chale ? Tu appelles encore ? Tu sais pourtant que Bella n’est pas là… » Je m’excusai, encore et raccrochai. Pourquoi ma martyrisai-je avec la réalité ? Elle était partie. Envolée… Plus rien ne serait comme avant, même à son retour…
Je serrai les poings en déambulant dans la cuisine. Non, ne pas imaginer son visage, ne pas te rappeler de son odeur…Non, arrête de te torturer petite idiote…je me rentrai presque les ongles dans la peau. Arrête de te rappeler de ses cheveux, arrête de penser à ses yeux…

NON !!!

Je tombai au sol de toute ma lourdeur. Pourquoi avais-je l’impression de ressentir tout ce qui lui arrivait ? Je me recroquevillai encore, me faisais la plus petite possible. Une terrifiante tristesse me tordait l’estomac, me prenait à la gorge. Je me resserrai un peu plus contre elle et fermai les yeux comme pour chasser les sourires de Bella qui se dessinaient devant mon regard. Bella…Bella ! Son prénom résonna dans ma tête comme si je me trouvais juste à côté d’une cloche d’église. Une mélodie tristement belle à mes oreilles. Je craquai, les larmes roulèrent sur mon visage, je réprimais les cris d’une triste souffrance. Je n’en respirais plus tellement mon ventre était noué.
Elle reviendrait, oui, elle reviendrait…Mais quand ? Dans combien de temps ? Comment ? Qui serait –elle à son retour ?

Bella, Bella, petite sœur…Qui seras-tu à ton retour ?

Comment pourrais-je de nouveau être avec elle ? Comment savourerai-je sa présence lorsqu’elle sera là ? Elle qui me donnait vie, comment pourrais-je de nouveau la prendre dans mes bras ? Où seront parties ses fragrances florales, celles qui me calmaient, m’apaisaient, au point que j’étais capable de m’endormir dans ses bras ? Où retrouverai-je des mains si rassurantes et innocentes ? Comment pourrais-je de nouveau protéger ma petite sœur ? Le serait-t-elle encore ?
Mon corps entier tremblait. Pour une raison qui m’était inconnue, je retrouvais une sensation que j’avais perdue depuis des années : le froid. J’avais froid. C’était le genre de frisson qu’on avait lorsque la personne qui nous serrait contre elle s’en est allée, laissant un vide glaçant s’installer.

Bella, ma Bella…Qui seras-tu à ton retour ?

Le vide grandiose de l’appartement et l’oppressant silence autour de moi me comprimaient l’esprit. Je me levais non sans beaucoup de difficultés, me dirigeais vers la porte. Au passage, je me mirais dans la glace installée à côté de la porte. Je détournais vite les yeux de mon apparence fantomatique, de mes yeux d’un bleu écœurant et de ma peau qui semblait devenue pâle pour sortir de « chez moi » directement, et marcher à pas rapide vers la forêt, le seul endroit où, si on se plaçait correctement, constituait le lieu unique où la douleur et la mélancolie pouvait s’échapper sans retenue. Je marchais au milieu de la rue, sous un orage naissant. Je ne portais ni pull ni vêtements de pluie, même si j’avais froid. Je savais très bien que ce froid-là n’était pas dû au temps maussade, à l’humidité, mais à ma seule souffrance intérieure et rien n’aurait su me réchauffer à cette heure que la seule personne que je pleurais en ce moment-même. Je m’enfonçai dans les bois sans chercher à savoir où j’allais. Ma tête était hantée par des images qui me terrifiaient, m’attristaient et me faisaient trembler de colère. Une morsure brève d’Edward, la douleur qui ébranlait le corps entier de Bella, une mort qui s’approchait, s’approchait, jouait avec son cœur, son corps… Je me mis à courir entre les conifères, tremblant de tous mes membres. Comment mes jambes pouvaient encore me porter ? Je l’ignorais et ne cherchais pas plus loin. Je continuai de courir, pris encore de la vitesse, dépassai la villa Cullen et continuai encore de longues minutes avant de me retrouver dans une clairière. Déserte de toute activité humaine, elle était assez éloignée de tout point de civilisation pour que je puisse m’y lâcher. Je m’approchai d’un tronc d’arbre. Ennemi inerte et solide, j’y enfonçai mes poings rageurs, tremblant. Toute ma colère se déversa dans une série de coups violents. Je frappais à plusieurs reprises, les yeux remplis de larmes, jusqu’à me vider complètement de mes forces. La bruine devint une pluie battante. Le tonnerre résonna et j’accompagnai la colère céleste de mes cris de désespoir en m’acharnant sur le tronc innocent.

- Non. Non ! NON ! NON !!! hurlai-je de toutes mes forces alors que je battais le tronc de mes poings.

Je levais le visage vers le ciel morose qui déversait toute sa pluie. Les gouttes battaient mon visage et mon corps. Je sentis soudainement monter la douleur physique, je regardai mes mains : les coups que j’avais porté à l’arbre l’avaient beaucoup amoché mais mes paumes en subissaient les conséquences : elles étaient en sang. Je grimaçai de douleur en bougeant les doigts. Qu’importe, ça partirait vite. Bella ne verrait rien…Bella… Pourquoi me torturai-je ainsi ? Dans un dernier élan d’énergie sauvage, je buttai contre le tronc avec mon épaule avant de m’écrouler à son pied, pleurant toujours autant.

Disparaître, définitivement. C’est ce que je voulais en cet instant précis, en tee-shirt sous la pluie battante. J’avais froid du vide laissé par une présence évanouie. Je voulais disparaître, entièrement, simplement ! Je voulais…Oui… Je voulais mourir. Je voulais mourir ici et maintenant peu importe la manière ou par qui. Un loup enragé, un vampire enragé…un chasseur enragé même m’aurait suffit ! A qui pouvais-je me rattacher ? Qui pouvait réellement comprendre ma peine ? Une pensée me raviva, la meute avait besoin de moi, probablement, oui. Et Carlisle comptait sur moi au commissariat. Puis franchement, que pouvait les balles du chasseur contre ma peau ?… Foutu monde, je m’étais attachée à énormément de gens, enracinée parmi tout ce que je voulais quitter…J’avais réussi en quelques mois, une remontée phénoménale sur la pente de ma vie. Bella (aïe !) avait été mon second souffle, la bouffée d’air qui, avec les autres, autant vampires que loups-garous, m’avait sorti de l’ombre, ça se bousculait en haut du puits… Mais maintenant, j’avais lâché prise et retombais au fond de ce trou sinistre où, finalement j’avais envie de m’éteindre…

Bella, Bella…

Ces coups de poignards dans mon dos faisaient gicler ma souffrance et m’éclaboussait de tristesse. Mon corps était secoué de sanglots alors que je me flagellais de son prénom et laissais planer l’illusion de son parfum. Je ne cherchais plus à rien faire face à la douleur qui brisait la digue de ma volonté, la faisant voler en éclat. Que pouvais-je faire après tout ? Qu’avais-je le droit de faire à présent ? Je m’assis contre le tronc meurtri et ne bougeai plus. J’avais fait tant de promesses à ma petite sœur, j’avais tellement juré sans vraiment savoir…Je commençais à douter de moi. Je regardais le ciel, cherchant comme un signe d’espoir dans l’épaisse et hostile couche nuageuse. Saurais-je tenir mes promesses ? Saurais-je rester auprès d’elle en permanence ? Mon menton trembla.

Espèce d’idiote, qu’est-ce qui t’as pris de promettre tout ça ?!

Oui, j’avais juré pas mal de trucs, et jusque là je m’étais plutôt bien débrouillée. Mais à présent qu’elle n’allait plus être humaine, maintenant qu’on changeait la donne, pouvais-je continuer de jouer ? Le ciel ne m’offrit rien et je baissai les yeux sur le sol boueux qui s’accrochait à mes vêtements. La pluie trouva encore le moyen de s’intensifier, l’orage se fit encore plus violent. Parfait qu’il me foudroie ! Je n’allais pas rentrer avant un moment.

Je repensai à mes sorties avec Bella, à tout ce qu’on avait vécu. Non ce n’était pas fini mais allait-ce être aussi bien qu’avant, aussi innocent, aussi… humain ?

Roh, ta gueule !

Combien de temps devrais-je attendre avant de pouvoir à nouveau la prendre dans mes bras, l’étreindre comme une sœur ? Combien de temps mettrions-nous pour pouvoir de nouveau nous endormir dans les bras l’une de l’autre ? D’ailleurs, j’allais être la seule à pouvoir m’endormir à présent…Jamais plus je ne pourrais sentir palpiter son cœur, quelque soit son émotion, jamais plus la senteur forale de ses cheveux ne viendra me rassurer. A jamais, la seule odeur qu’elle dégagerait ne serait que celle qui lui convient si mal : la charogne. Je frémis à cette idée et me collai au tronc de l’épicéa, comme je me pelotonnais à elle il fut un temps. Mes larmes m’aveuglaient, je n’arrivais plus à rien. Je regardais mes mains tremblantes.

Non, pas maintenant, je n’ai pas la force.

Je pensai soudainement à l’opposition certaine que j’aurais avec elle. Tiendrais-je, ou ma faiblesse me ferait-elle succomber ? Je lui avais pourtant promis, je ne pouvais me départir de ça, je ne pouvais pas faillir. Je tapais de nouveau dans le tronc du peu de force qui me restait, les vibrations du choc m’arrachèrent un râle de douleur. Je me maudis, je maudis tout ce que j’étais. D’ici peu, elle reviendrait, transformée, changée à jamais. Que se passait-il en ce moment alors que je m’abandonnais sous la pluie ? Que faisait-elle ?

Mes yeux commençaient à se clore, j’étais fatiguée, épuisée. J’avais refusé de manger depuis son départ et n’avais pas quitté mon appartement. Elle me manquait tellement ! Rouage maître de la mécanique de ma vie, elle empêchait à présent mon corps de fonctionner, mon esprit de penser…Je ne me sentais plus rien, anéantie.

Je m’endormais doucement contre le pin quand une dernière question traversa mon esprit qui s’embrumait, se mêlant à la masse noueuse des autres : Arriverais-je, un jour, à me trouver face à elle sans que naisse en moi l’envie inconsciente de la... massacrer ?

†•´*¤*' •††•´*¤*' •†
Chale Jenson

Forever will my blood sing for you.
But you have saved my life.
Another day is awaking,
Only Love is missing.

For now...


Dernière édition par Chale Jenson le Dim 15 Nov - 20:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chale Jenson
Loup: modérateur
avatar

Messages : 339
Date d'inscription : 28/04/2009
Age : 29
Localisation : Forks

Carte d'identité
Condition: Loup garou
Don: (progressif) Peux parler par la pensée aux Cullenet seulement sous forme animale.

MessageSujet: Re: Chale's Fictions...   Dim 15 Nov - 19:09

Une autre !!

Welcome to Forks !


Les négociations s’annonçaient difficiles mais je ne pouvais pas perdre la face, pas devant lui. Il m’avait suivi toute la matinée dans la ville, alors que je flânais dans les rues. Furtif, habile, il me retrouvait sans cesse. Ca en devenait inquiétant. J’étais arrivée en bas de mon immeuble et je le trouvai assis à côté de moi, un regard suppliant braqué sur mon visage, alors que je tapais le code pour entrer. Je faillis céder et le faire monter avec moi, après une seconde de faiblesse devant ses prunelles implorantes, mais je résistai. A genoux juste devant lui, j’entamai le dialogue, en espérant qu’il comprenne et qu’il s’en aille.

- Bon écoute je sais que tu dois être le plus gentil et le plus fidèle des compagnons mais je ne suis pas une fille à chiens. Comprends que j’adorerai te garder avec moi mais tu resterais enfermé toute la journée et le concierge n’aime pas les animaux !

Son regard restait suppliant mais je crus percevoir une pointe de résignation. Ce chien devait être abandonné et cherchait probablement un nouveau foyer. Malheureusement je n’étais pas apte à l’accueillir. Je continuai ainsi d’argumenter en lui caressant doucement le front lorsqu’une voix masculine me fit relever d’un bond :

- Et ben, c’est pas tous les jours qu’on voi ça !

Je sursautai et me relevai aussitôt. Ladite voix provenait de ce garçon derrière moi, cheveux blonds courts aux yeux bleus. On ne pouvait pas nier qu’il était assez mignon mais absolument pas mon type. Je le jaugeai d’un regard méfiant et dis finalement :

- Bonjour, je ne crois pas que nous ayons été présentés…Vous êtes… ?

- Euh, Mike Newton, me répondit-il, mais appelle-moi Mike, sourit-il enfin. Et toi ?

- Chale Jenson, Appelle-moi Chale.

J’entendis derrière moi le pas feutrés du chien qui s’en allait. Je ne connaissais même pas son nom !

- Oh ! Je crois que j’ai fait fuir ton copain, plaisanta-t-il. Tu ne m’en veux pas…

- C’est lui qui voulait dormir chez moi et pas l’inverse…Enfin ca fait un petit problème en moins aujourd’hui. Heu…Tu dis « Newton » ? Le magasin de randonnée au bout de la rue c’est…

- …à mes parents, oui. Je les aide souvent quand je n’ai rien à faire.

- Oh, je vois…

J’avais tourné les yeux vers l’animal pour le voir partir et je les retournai à présent pour remarquer que le fameux Mike me dévorait du regard. C’est avec ça que j’eûs la confirmation qu’il n’était pas du tout mon type : je haissais les hommes qui reluquaient toutes les filles qui passaient près d’eux, je détestais les hommes en général. Je voulais néanmoins tester mon adversaire avant de me faire une jugement…

- Bon, midi et quart, il va falloir que j’aille faire les courses si je veux manger…dis-je en regardant ma montre, surveillant sa réaction.

Il ne fit ni une ni deux.

- Je peux t’offrir un truc à manger et tu feras tes courses cet aprèm’, dit-il dans la précipitation, ce sera comme…un déjeuner de bienvenue ! [/color]

- Okay, dis-je après quelques secondes de silence, je te suis, c’est toi le guide !

Il parut fier de la tâche que je lui confiais en l’appellant « guide », il m’entraîna à travers la ville jusqu’à un restaurant construit dans un bâtiment assez ancien. L’intérieur était recouvert de papier vert foncé, avec des charpentes de bois sombre. J’entrai en regardant autour de moi, repérant un tableau à petites annonces à droite de la porte vitrée. Mike me conduisit dans le restaurant à une table où siégeaient déjà cinq personnes, deux jeunes hommes et trois filles qui semblèrent excitées comme des puces à mon arrivée.

Oh mon Dieu ! m’exclamai-je intérieurement, Mike Newton, tu me paieras ça !

- Salut tout le monde ! s’exclama ma future victime en venant s’asseoir, désolé pour le retard mais j’ai rencontré cette fille sur le chemin. Je vous présente Chale, une nouvelle venue à Forks !

Trop d’honneur, j’étais sous les projecteur, soit la place qui me convenait le moins ! Je me forçai néanmoins à sourire et à paraître conviviale. On m’installa entre un certain Eric et une certaine Jessica. Des questions fusèrent de tout côté, m’abrutissant presque. « d’où tu viens ? Il fait beau chez toi ? Tu es ou à Forks ? Ta famille n’est pas avec toi ? » Et inlassablement, je leur sortais le mensonge que je racontais à tous ceux qui m’interrogeaient : je venais de New York, oui il faisait beau, j’étais installée dans le centre-ville, et ma famille était resté à New York, ils m’avaient envoyé à Forks voir ma grand-mère.

- Tu iras au lycée de la ville ? avait lancé Mike.

Deux regards foudroyant discrets pour monsieur à la 14, deux ! Je grinçai des dents d’un seul coup. Le lycée…je n’avais pas pensé à ça ! Mais, si je venais simplement voir ma grand-mère, il n’y avait aucune raison pour que j’y aille. Néanmoins je refléchis un instant : Edward et sa famille m’avaient avancé de l’argent pour l’appartement, je risquais de rester ici longtemps et l’excuse de ma grand-mère (qui n’existait que dans mes mensonges) ne tiendrait plus la route.

- Peut être pas, leur répondis-je, je viens d’arriver ici, alors pour ce qui est de l’inscription… Mais j’hésite à rester, donc…

Je laissai ma phrase en suspens. Jessica jubilait déjà de nous voir tous ensemble au lycée. Moi pas. Non pas que je ne les appréciais pas, ils étaient gentils et accueillant mais, là, je n’étais pas en position de choisir tout ce que je voulais vivre. La conversation filait, le temps aussi, la gêne qui me possédait m’empêchait de choisir un plat et un certain Tyler me proposa de partager son burger. J’acceptai avec un sourire peu franc et lui piquait quelques frites, sans plus. J’observais Mike attentivement ainsi que ce qui l’entourait, à la recherche de quelque chose qui accorderait parfaitement sa chemise avec les nappes du restaurant.

Mike…mon cher Mike, tu vas me payer les deux sales coups que tu m’as fait ! Oh ne t’inquiète pas tu risques rien de bien dangereux…Enfin je ne dis pas ca pour ta superbe chemise blanche…

Je détectai un petit promontoire qui exposait une collection de bouteille de sauces : ketchup, mayonnaise…Je calculai rapidement quelques petites choses dans ma tête puis prétextai une urgence pour quitter la table et prendre droit vers les toilettes. Je ressortis quelques minutes plus tard. Tyler me demanda de ramener du ketchup. Parfait, je n’aurais pas à attirer Mike par ici...Je saisis la bouteille sur le promontoire et m’approchais en dévissant le petit bec discrètement. Je me pris les pieds dans le lacet que j’avais soigneusement défait aux toilettes. Le contenu de la bouteille de sauce tomate fut éjecté par une pression involontaire de ma part et vint s’écraser sur le blanc immaculé de la chemise du jeune homme qui s’était levé pour me rattraper. J’atterris en douceur sur le sol, me rattrapant avec les mains. Je me relevai immédiatement et proférai un chapelet d’excuses pour Mike (dont on ne pouvait nier le peu de bonne volonté). Le garçon, embarrassé et enragé par ma maladresse dont il ne soupçonnait pas le « fait exprès », essuya rageusement toute la sauce que j’avais étalée sur sa chemise.

Ahah ! Mike, voila pour toi ! Je t’avais dis que je me vengerais, je tiens mes promesses !

Je profitai du remue-ménage pour disparaître par la porte du restaurant et filer à travers les rues. Je pris le chemin en sens inverse, me guidant machinalement avec les odeurs qui se trouvaient dans la rue. Je retrouvais l’immeuble et rentrais.

†•´*¤*' •††•´*¤*' •†
Chale Jenson

Forever will my blood sing for you.
But you have saved my life.
Another day is awaking,
Only Love is missing.

For now...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chale Jenson
Loup: modérateur
avatar

Messages : 339
Date d'inscription : 28/04/2009
Age : 29
Localisation : Forks

Carte d'identité
Condition: Loup garou
Don: (progressif) Peux parler par la pensée aux Cullenet seulement sous forme animale.

MessageSujet: Re: Chale's Fictions...   Dim 15 Nov - 19:47

Et voici la dernière que j'ai écrite...enfin la première...

Interrogation...


Sur ce coup-là, j’en voulais presque à mort à l’équipier de Charlie. Pas que je ne l’aimais pas, mais là, c’était vraiment fourbe !

J’avais été chasser en forêt un soir, assez tard car je m’étais sentie suivie tout le jours (et j’avais dû l’être) et j’avais pensée que celui qui me pistait irait se coucher comme tout bon chrétien. Arrivée dans les bois, j’avais hôté mes vêtements derrière un buisson et m’étais transformée pour partir à la chasse. J’avais dîné d’un cerf et d’un lièvre (comme je l’avais promis à Edward mais sur ce coup-là, je n’avais rien trouvé d’autre qu’une clairière assez belle…) et étais revenue à mon campement de fortune pour me revêtir après avoir pris le soin de vérifier que personne avait touché à mes vêtements. Je m’étais retransformée après avoir sondée les alentours de mon odorat et de ma vue, ainsi que de mes oreilles et m’étais rhabillée en vitesse. J’avais donc repris la direction de la ville lorsque, sur un sentier, une jeep au couleur de la police locale m’avait fait face, tous ses projecteurs braqués sur moi. Aveuglée, je n’avais pas cherché à comprendre et, emportée par mes instincts, avait commencé à fuir. La jeep m’avait talonné bien que j’aie poussé un peu ma course à travers les arbres, puirsuivie par le véhicule d’où avait émané des hurlements incompréhensible qui avaient éjouté à ma peur. il avait soudainement disparue et je m’étais immobilisée au milieu des bois, frêle biche effrayée par ce prédateur de métal qui me traquait dans le ronflement bruyant de sa monture. J’avais écouté les vrombissements du moteur sans pour autant savoir où il se rouvait précisément. Tous phares éteints, le véhicule avait surgi de l’ombre des arbres, puissant et bruyant. Totalement perdue, je n’avais trouvé aucune échappatoire et avais accepté de me rendre. Un policier était alors sorti de la jeep, un jeune homme qui était ici depuis peu sûrement. Il m’avait braqué une lampe de poche dans la figure, m’aveuglant presque et s’était approché de moi pour me toiser d’un regard que je sentais pleins de désires secrets. J’aurais pu facilement me débarasser de lui mais j’ignorais tout de ce pourquoi il était venu me « voir ». Qui plus est, il était très risqué pour moi de me frotter aux autorités, n’ayant rien pour m’assurer de quoi que ce quoi…

- Délit de fuite, mademoiselle, ca peut mener en prison, vous savez ? m’avait-il dit d’un ton presque mielleux que je haissai.
- Désolée, votre véhicule m’a effrayé , avais-je répondu presque sur un air de défi.

C’était très peu dire, mon cœur battait encore la chamade.

- Ca n’empêche que vous êtes en état d’arrestation…
- Quoi ? M’étais-je exclamé.
- Vous n’avez pas entendu mon appel ? J’avais pourtant ordonné de vous arrêter…

Ah ! Tes beuglements par le haut-parleur ? A peine compréhensible…

J’avais envie de lui jeter cette phrase à la figure mais mon bon sens avait clos mes lèvres. Lui n’avait fait ni une ni deux et m’avait plaqué contre le capot de la jeep, me cognant presque la tête sur le métal peint. Il m’avait passé les menottes et embarqué jusqu’au poste ou j’avais passé presque une heure dans une cellule ou un homme attendait son heure, me reluquant de pied en cape. Je lui avais jeté un regard noir plein de promesses au moment où il avait esquissé un geste dans ma direction. Ca avait eut son petit effet et l’homme s’était ravisé.

Je siégeais à présent dans une salle d’interrogatoire, seule. Le policier qui avait eu l’amabilité de m’écraser le visage sur le capot de sa jeep était venu me chercher dans la cellule alors que je repoussais mon codétenu du regard. Il m’avait emmené dans cette salle grise et froide et m’y avait laisser « m’imprégner de l’ambiance » (comme il l’avait dit) alors qu’il partait se chercher un café…Le hic pour lui : j’étais bien trop habitué à ce genre d’atmosphère pour ma laisser démonter. En fait j’y trouvais toute l’assurance dont j’avais besoin. Il entra au bout de dix bonnes minutes d’attente et s’installa à la table, à un côté adjacent où je me trouvais. Il posa sa tasse et plongea ses yeux gris dans les miens. Je levais un sourcil alors qu’il me toisait et finis par briser le silence :

- Vous comptez m’observer encore longtemps ? C’est ça la garde à vue ?

Il répondit dans un sourire en coin qu’il avait sûrement voulu charmeur :

- Non je refléchissais à la question par laquelle j’allais commencer…
- Marrant, moi j’ai déjà ma question en tête, dis-je effrontément.

Voyant que son charme de jeune homme ne fonctionnait pas, il commença à jouer le flic un peu dur :

- Bon allez, arrêtons de rigoler (il avala une gorgé de café), tout d’abord qu’est-ce que vous faisiez dans la forêt à cette heure ?
- Je me promenais , ripostai-je en toute franchise.
- Ouais, vers une heure du matin dans une forêt ou peuvent traîner des délinquants…vous êtes sûre de vous mademoiselle ?
- Je l’ignorais, merci de m’avoir porté secours ! ironisai-je.

Je croisai mes bras et le fusillai du regard. Lui ne fut pas désarçonné, il s’énerva presque :

- Bon, dit-il agacé, on va commencer par le commencement : d’où venez-vous ?
- De New York, mentis-je sans hésitation.
- Vos papiers ?
- Je vous rappelle que votre « fouille corporelle » n’a décelé dans mes poches arrières que deux petites clés, j’ai pas mes papiers…
- Joues pas les fortes têtes, ça pourrait te retomber dessus. Bon O.K. pour les papiers, je veux bien. Qu’est-ce que tu fais dans la vie ?
- je dessine, j’écris, je viens ici…
- Je te parle de ta profession ou de ton niveau scolaire !

J’hésitai une seconde et mentis encore une fois :

- Je suis au New York Highschool, je viens ici pour les vacances voir ma grand-mère.

Heureusement pour moi, j’étais arrivée à la fin de l’année scolaire à Forks et mon mensonge passa facilement.

- Bien, tu as quel âge ?
- dix-sept ans, répondis-je sans mentir pour une fois.

Il me jeta un regard surpris.

- Tu en fais plus…Tu m’aurais menti je me serais fait avoir , pouffa-t-il.
- Merci.

Il avala une nouvelle gorgée de café.

- Comment tu es venue ici ?
- En avion.
- Toute seule ?
- Oui, pourquoi ?
- Tu es jeune pour prendre l’avion seule…
- Je sais me débrouiller, me défendis-je.

Cinq bonnes secondes de silence puis :

- Au fait, je suppose que tu as un nom… ?

Je me penchai vers lui, les poings sur la table, le regard provocateur :

- Un nom ou un petit nom ?
- Un nom ca ira… dit-il après une seconde de réflexion.
- Je m’appelle Ch…

Je me ravisai soudainement et entamai un nouveau mensonge :

- Chelsea Anderson.

Je me rejetai sur ma chaise et l’affrontai de nouveau du regard.

- Je vous retourne la question : Qui êtes-vous ?
- Sergent Bradley, coéquipier du shérif de Forks.
- Shérif Swann ?

Il ne me répondit pas, je pris ca pour un « oui ».

- Date de naissance ?
- 3 mai 1988, mentis-je encore.

Il nota ce que je lui dis et me permit enfin de lui poser ma question.

- J’ai cru comprendre que vous aviez une question à votre tour…
- Qu’est-ce que je fous ici ? lâchai-je.
- Pardon ? dit-il en relevant la familiarité de mon langage.
- Puis-je savoir pourquoi ma présence est-elle nécessaire dans cette salle ? reformulai-je.
- Les alentours sont dangereux et je ne voulais pas qu’une jeune et belle fille comme toi ne soit agressée…

Je le foudroyai littéralement du regard sur les mots « jeune et belle fille ». Il rit un instant alors que je supposai tout haut qu’on n’arrêtait pas une personne parce que sa tête nous était agréable…

- Ah tu m’as percé à jour Chelsea. Mais tu n’écoutes pas les infos ? On recherche une personne, auteur d’un cambriolage près de Forks, il y a deux semaines, les autorités disent qu’il ou elle est partie dans notre direction…Que faisais-tu dans la nuit du 6 au 7 juin ? Où étais-tu ?

Je réfléchis un instant. Là ils pourraient chercher à vérifier ce que je faisais…rien de plus difficile que de trouver un faux alibi…

- Je dormais, chez ma grand-mère, ici à Forks. Vous voulez aussi savoir ce que j’ai mangé au petit-déjeuner ?
- Non merci ca ira…Votre grand-mère a un adresse, je suppose, et un numéro de téléphone…
- Elle n’a pas le téléphone et je ne me rappelle pas de son adresse… mentis-je.

Il s’apprêtait à noter lorsque je lui répondis et, comme comprenant la mascarade, se lève et tape des deux poings sur la table en m’envoyant un regard plein de colère et de reproche.

- Bordel, arrête de mentir petite !
Je n’étais nullement démontée par cet accès de colère, je connaissais trop bien les policiers. Nous nous affrontâmes du regard. Personne n’allait céder jusqu’à ce qu’il se rasseye et ne prennent une nouvelle feuille dans son carnet.

- Nom, prénom, date de naissance et lieu de résidence, et sans mensonge ! s’emporta-t-il.
- Chelsea Anderson, 3 mai 1991, New York… m’obstinai-je.
- Pourquoi êtes-vous là ?!
- Parce que je rends visite à ma grand-mère comme je le fais tous les ans depuis que j’ai 4 ans, récitai-je.

Je ne me démontai pas. Comme le disait La Fontaine : « patience et longueur de temps ne font plus que force ni que rage ». Je restais donc interdite sur ma chaise, répondant avec froid et véhémence aux questions que me posait ce policier…échaudé, il fallait le dire.

- numéro de téléphone et adresse de votre parente, dit-il encore énervé.
- Elle n’a pas le téléphone et je ne me rappelle pas de son adresse.

Ma voix restait calme et posée, je fixais le vide, concentrée sur mes mensonges, réfléchissant à toute vitesse.

- D’accord alors tu dois bien connaître ton numéro de téléphone fixe et ton adresse à New York ?
- …

Je vis passer une silhouette derrière la vitre de la porte. Celle-ci s’arrêta devant et nous observa quelques instants, où plutôt cette personne observa l’agent Bradley piquer sa crise. Après quoi une personne que je connaissais assez bien entra et claqua la porte.

- Ca va Tom, je prends le relais, dit le chef Swann en retirant sa veste.

J’étais vraiment heureuse de le voir, je retins malgré tout un sourire lorsqu’il me regarda, presque en me demandant par ce biais comment j’avais fait pour énerver son sergent.

- Non je peux finir , dit Bradley à son chef, se calmant soudainement.
- Non, t’es crevé, je le sens, allez va te reposer je la prends en charge, en plus je la connais.

Il repéra tout ce que Bradley avait écrit et rayé puis réécrit sur son calepin. Nous nous concertâmes du regard et, peut être dans un élan de compassion, son bras, en sortant son calepin de sa poche de veste, vint percuter la tasse de café encore bien pleine et celle-ci vint se renverser sur le papier gribouillé de noir et le café vint inonder l’intégralité du calepin.

- Désolé !
- Ah merde ! il est foutu maintenant !

Tom s’apprêtait à se saisir de son calepin pour l’emmener mais le sherif l’en empêcha, en lui disant qu’il allait s’en charger. Il s’installa ensuite devant moi, me toisant d’un regard suspicieux puis lorsque le sergent claqua la porte avec violence, il rangea son carnet et son stylo et croisa les mains sur la table. Moi je ne bougeai pas mais j’étais bien plus tranquille, sachant à qui j’avais affaire.

- Bon alors qu’est-ce que tu fais ici ? me demanda-t-il.
- Demandez à Tom, je crois que ma tête ne lui revient pas…Hmm…délit de fuite je crois…
- Je vois. Tom est du genre à y aller un peu fort…
- Surtout lors des arrestations , soupirai-je.
- Oui c’est vrai…
Il avait l’air songeur, comme si la conversation n’allait pas dans le sens qui lui convenait. Je brisai la gêne :
- Pourquoi êtes-vous là ?
- D’une pour que mon sergent ne te fasses pas peur plus longtemps, de deux pour discuter un peu.

« discuter un peu », c’était une expression, chez cet homme, qui m’inquiétait. Pour lui, discuter, veut avant tout dire « poser des question » et « poser des questions » pour moi voulait dire « répondre » et donc « mentir ». Mentir n’était pas ma tasse de thé mais j’y étais forcée. Je serrais donc les dents en silence.
- Merci pour le premier point shérif.
- Appelle-moi Charlie.
- D’accord.
- Tu es donc une amie de Bella ?

Je le sentais assez mal…

- Oui, dis-je contente de ne pas avoir à mentir, on peut dire que c’est elle qui m’a accueilli à Forks…
- Comment ça ?
- Je crois que vous étiez devant un match de baseball à ce moment-là, pourtant on s’est parlé un peu…
- Ah, oui, je me rappelle. Je veux bien t’aider…, me dit-il.
- Mais ?
- Mais, puisque tu es une amie de ma fille et que tu m’es assez inconnue et sur mon « domaine » qui plus est, je veux savoir si je peux te faire confiance.
- Pardon ? Comment ça me faire confiance, je comprends pas trop, là…
- En temps qu’amie, tu vas bien sortir avec ma fille, allez te balader à Port Angeles par exemple…
- Oui…
- Ecoute, je ne veux pas passer pour un père surprotecteur ou qui flique sa fille mais, je m’inquiète pour elle lorsqu’elle dehors. Alors, je voulais savoir si…
- Si je pouvais veiller sur elle pendant nos virées ?
- C’est ça, me dit-il presque penaud.
- Je sais me défendre dans la rue, exposai-je, et j’aime beaucoup Bella. Je ne sais pas ce que je saurais faire pour la protéger… [/color]
La franchise avait investi mes lèvres depuis le premier mot que j’avais prononcé à son attention. Le chef Swan ne parut rassuré qu’à moitié. Ses yeux brun me scrutèrent, interrogateurs.
- T’as bien menti à mon sergent, pourquoi je devrais te croire aussi ? demanda-t-il, en proie à un soudain et grand doute.

Prise au piège, il avait raison ! Pourquoi pourrait-il me croire ?
Je fus soudainement désarçonnée. Pour une fois que j’étais véritablement franche, on doutait de moi !

- Je…Vous avez raison. Vous avez le droit de douter de ce que je dis. Mais, il y a des sujets sur lesquels je ne peux pas mentir, celui-la en particulier ! Lorsqu’une vie est en jeu, je ne peux pas me permettre de raconter des mensonges ! Surtout que là, il s’agit de Bella…Je ne pense que vous puissiez comprendre mais, croyez-moi, je suis on ne peut plus franche !

Le sherif soupira.

- Bon, je t’accorde le bénéfice du doute, conclue-t-il, mais je te préviens que s’il arrive quelque chose à ma fille par ta faute [/color] (sa voix se durçit)…
- Je resterai avec elle à chaque sortie, promis !
- Oh, excuse-moi, mais je crains tellement pour elle ! Elle est du genre à… attirer les ennuis… (grommelant pour lui Smile comme cet Edward Cullen…

Je relevais cette dernière phrase que j’entendais malgré le murmure qu’il avait employé. Trop curieuse, je ne pus retenir :

- Edward Cullen ?
- Tu le connais ? dit-il, surpris que j’eûsse perçu son murmure.
- Euh, non, mentis-je encore. Qu’a-t-il cet Edward ?
- Il ne m’inspire pas confiance…oh je ne te demanderais pas de les surveiller, tu es trop jeune pour t’attirer des ennuis ! Mais…il est trop…mystérieux, trop parfait…

Tu crois pas si bien dire !

- Bon je vais te libérer, Tom nous épie à la fenêtre…

Je ne remarquai la présence du sergent Bradley que lorsque celui-ci disparut de derrière la fenêtre. Le shérif me fit sortir et me guida vers la sortie du poste, avant de jeter le calepin de son sergent dans une corbeille.
Il me remercia de ma patience et retourna à son travail.

***

Voila je n'en ai pas d'autre pour l'instant ! Laissez vos avis ! Wink

†•´*¤*' •††•´*¤*' •†
Chale Jenson

Forever will my blood sing for you.
But you have saved my life.
Another day is awaking,
Only Love is missing.

For now...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bella Swan Cullen
Humain
avatar

Messages : 160
Date d'inscription : 27/05/2009
Age : 27
Localisation : Forks

Carte d'identité
Condition: Humain
Don: Insensibilité aux dons psychiques. Dont celui d'Edward.

MessageSujet: Re: Chale's Fictions...   Dim 15 Nov - 20:54

Les deux dernières sont fabuleuse et m'ont fait beaucoup rires ma peluuche. J'adore tu devrai faire Charlie tu sais looool. J'aurais au moins un papa

Enfin brefouille j'adore comme tout ce que tu fais ma belle.

Pour ce qui est de la première tu sais ce que j'en pense ma belle. ARRÊTES DE T'EN FAIRE!!!!!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chale Jenson
Loup: modérateur
avatar

Messages : 339
Date d'inscription : 28/04/2009
Age : 29
Localisation : Forks

Carte d'identité
Condition: Loup garou
Don: (progressif) Peux parler par la pensée aux Cullenet seulement sous forme animale.

MessageSujet: Re: Chale's Fictions...   Lun 16 Nov - 0:41

Désolée je peux pas m'empêcher pour la dépression !

Ca m'occupait depuis un bon moment, ça devait sortir ! Enfin bon, tout rentrera dans l'ordre quand tu seras rentrée de lune de miel x)

†•´*¤*' •††•´*¤*' •†
Chale Jenson

Forever will my blood sing for you.
But you have saved my life.
Another day is awaking,
Only Love is missing.

For now...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Chale's Fictions...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Chale's Fictions...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La femme au grand châle noir
» Waasmont les bains de boues
» L'heure du maréchal ferrant...
» La Modération de Mangas-Fictions !
» Commentaires des fictions

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Univers Twilight :: Le café :: Ecriture-
Sauter vers: