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 Alex McAlistair

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Alex McAlistair
Vampire
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Messages : 9
Date d'inscription : 20/03/2010
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Localisation : Là où tu ne devrais pas être. Alors que fais-tu ici?

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MessageSujet: Alex McAlistair   Mar 20 Avr - 0:59


    VOUS:
    Votre âge réel:
    Votre expérience en RPG: J'ai quelques RPG à mon actif.
    Comment vous avez découvert le forum ? Ah ça c’est un grand mystère Razz
    Avez-vous lu les livres ? Si oui, jusqu'à quel tome ? Ouais ! Tous !

    VOTRE PERSONNAGE :

    Nom : McAlistair
    Prénom : Alex
    Surnom (facultatif) : Comment avoir un surnom avec un si petit nom ?
    Condition: Vampire
    Sexe : Masculin
    Age actuel : 16 ans
    Age lors de transformation (si vampire ou loup garou) : 15 ans
    Lieu de résidence : Forks
    Date et lieu de naissance : 15 février 1994, en Italie
    Alimentation: Sang humain
    Don (pour les vampires et les loups. Facultatif): Non

    Caractère:
    Dire que j’étais quelqu’un de simple n’étais pas faux… Cependant, je n’ai pas trop changé entre avant et maintenant. J’ai toujours été un type plutôt solitaire. Mis à part ma sœur, je n’ai jamais vraiment fréquenté beaucoup d’autres personnes. J’étais dans mon petit coin et ça me satisfaisait grandement. J’étais quelqu’un qui ne souriait pas beaucoup, quand je souriais, tout le monde était mort de rire et encore… Parfois tout le monde avait l’air complètement tordu pourtant moi, je restais de marbre. Il m’arrivait de contredire mes habitudes, mais en général c’était comme ça que j’étais. Souvent lorsque les autres venaient me voir, ils se confrontaient souvent à un visage impassible. Mes sœurs m’ont souvent reproché d’être trop sérieux et d’être inébranlable ou presque. Mais ce n’est pas de ma faute si je suis fait comme ça ! C’est certain que je n’ai jamais essayé de changer. Enfin, oui j’ai essayé, dans mes dernières années d’humanité. J’avais commencé à m’ouvrir un peu plus aux autres et j’avais eu un succès fou. Le nombre de filles et de garçons qui étaient prêts à faire ma connaissance m’avait déstabilisé. Je ne peux pas dire que j’en raffolais, mais bon. Donc pendant deux ans environ je me suis ouvert aux autres. Au début ça m’agaçait un peu, mais avec le temps j’ai fini par m’habituer à une certaine popularité. J’étais tout sauf un garçon colérique. J’étais impassible, mais gentil. J’étais quelqu’un d’immensément patient lorsqu’on me taquinait. Par contre, j’avais mes limites. Si vous réussissiez à me mettre en colère, il pouvait vous arriver gros…

    Maintenant que je ne suis plus le même à l’extérieur, je me ressemble quand même beaucoup à l’intérieur. Je suis redevenu le garçon impassible que l’on connaissait il n’y a pas si longtemps. Je me suis refermé de nouveau sur moi-même. Je retrouvai rapidement mes anciennes habitudes. Sauf que là j’étais seul et pour de vrai. Je n’en suis pas encore malheureux. Je vis ma nouvelle situation assez bien. Même que j’en prends plaisir. J’aime tuer les humains et entendre leurs cris de peur et de souffrance. C’est une sorte de victoire avec moi-même. J’en raffole. J’aime faire la chasse à l’humain, bien que je doive rester silencieux et tranquille. Depuis un an je vis dans cette situation et je ne m’ennuie pas. Je prends plaisir à tous ces changements qu’à subit mon corps. Je suis peut-être devenu un peu plus cruel et mauvais, mais personne ne sait encore que c’est moi qui se cache derrière quelques évènements. Je suis devenu arrogant à mes heures, peut-être parfois plus que je ne le voudrais. Au moins ça, ça peut m’arracher un sourire. Ah oui, il m’arrive parfois de me sentir mieux que les autres, parfois…

    Description physique:
    Me décrire… Je ne suis pas vraiment sûr d’assurer dans ce domaine… Mais bon allons-y ! Je suis une personne de taille moyenne, quelqu’un qu’on peut dire qui n’est ni trop grand ni trop petit pour un garçon de 16 ans, normal quoi. J’ai les cheveux bruns quand même foncé, ce qui offre un contraste avec ma peau qui est devenue d’une blancheur cadavérique. Ils sont de taille moyenne aussi je suppose. Parlant de teint, avec mon teint blanchâtre, qui ne bronze jamais, j’ai l’impression que si je vais dans d’autres villes on m’enfermera dans un hôpital et on me forcera à y rester jusqu’à ce que je reprenne des couleurs… Assez dur en y pensant comme ça ! Autrefois, j’avais les yeux marron à en faire craquer les filles, maintenant avec la couleur cramoisi dont ils sont composés, je doute que les filles viendraient à moi. Ça l’a plutôt l’effet inverse, elle s’enfuirait toutes, les jambes à leur cou. Bien dommage ! Je sais que je suis plutôt beau gosse ! J’ai des lèvres fines, mais pleines. Niveau vestimentaire, je ne suis pas vraiment compliqué. Naturellement je porte une paire de jeans, le premier t-shirt qui me tombe sous la main – il faut aussi avouer que je n’ai pas un grand éventail de t-shirt, ils sont généralement noirs, brun, rouge… disons de teintes foncées - et une veste, normalement noire, mais j’aime bien le changement, alors je fais comme tous les humains, je me change. Ça m’aide à mieux me camoufler quand je vais à l’école, parce que oui, j’y vais encore… Et je n’ai pas le choix de porter des verres de contacts ! Pour leur couleur, brun, comme ceux du temps que j’étais humain. Mes sœurs me disaient que malgré mon air impassible, j’étais un tombeur de ses dames. Je ne les aie jamais crues, mais je me demande si c’est encore le cas. Faudra que je vérifie sous peu… Maintenant juste le fait de penser que j’ai déjà été un tombeur de ses dames me réjoui. C’est vrai ! Avec ce titre, il me serait beaucoup plus facile d’attirer mes proies et de me nourrir. Que du bonheur avec cette nouvelle condition !

    Histoire:

    Rome, 4 mai 1994, 23h50.

    -Inspirez… Expirez… Inspirez… Exp…

    Le hurlement d’une femme déchire la quiétude de l’hôpital. La pauvre femme se mourrait sur le lit. Depuis plus de trente-six heures qu’elle avait perdu ses eaux. De plus, la patiente était assaillie de contractions depuis au moins dix heures. Malgré cela, l’enfant ne se décidait pas à sortir. Un homme poussa la porte et entra dans la pièce. Ça faisait deux fois qu’il tombait dans les pommes grâce à sa femme qui avait lâché deux cris retentissant. C’était justement ces cris qu’il le faisait blêmir puis ensuite il s’évanouissait. Depuis trois ans, le couple essayait d’avoir un enfant, mais c’était toujours sans résultat jusqu’à neuf mois auparavant. Aujourd’hui, c’était le grand jour ! Le couple ignorait tout ! Ils avaient demandé à ce que l’identité du sexe reste secrète. Un autre hurlement. On put voir tourné le visage de l’homme déjà assez blanc, tournée au livide. Il s’approcha de sa femme et prit sa main. Un geste qui fournit un peu de courage aux deux adultes. Les infirmiers et infirmières décidèrent qu’il valait mieux faire une césarienne plutôt que d’attendre après le bébé qui ne voulait pas sortir. Un médecin entra dans la pièce et entreprit de faire l’opération. À la grande stupeur des parents, ils n’avaient pas un enfant, mais plutôt deux. Ils avaient eu des jumeaux ! Après trois ans… des jumeaux. Ils n’en revenaient simplement pas. Ils étaient d’heureux parents d’une fille et d’un garçon. En plus d’être en voyage en Italie, ou plutôt dire que la femme allait rejoindre son mari au travail, il avait fallu que la femme perde ses eaux. Les parents étaient deux américains de naissance et ils se retrouvaient avec deux enfants de nationalité italienne ! Mais au final, quelle importance pour vous ? Pour eux, c’était un peu moins génial. La naissance des jumeaux en terrain italien faisait qu’ils n’étaient pas les héréditaires de la fortune des McAlistair. Dans le testament de tous les McAlistair avant Erik, il est stipuler que les enfants doivent être américain, hors c’est trois nouveaux bébés était italien ! Erik McAlistair était le seul descendant de sa famille. La fortune devait donc suivre son court et aller à un descendant américains. Sauf qu’avec deux enfants, on en veut pas un autre de plus, du moins pas eux. Il leur fallait trouver un moyen de détourner le règlement pour que leurs enfants aient accès à la richesse de leurs ancêtres. Pour l’instant ils se contentent de nommer leurs enfants Alex pour le garçon et Isabelle pour la fillette.

    4 mai 1999 à aujourd’hui

    Ma famille est à New-York depuis au plus deux semaines. Quant à moi, je reviens d’Italie avec mon père là. Je viens tout juste d’arriver. J’ai atteint mes cinq ans. Aujourd’hui même, c’est ma fête et celle de ma sœur, évidemment. La maternelle commence dans peu de temps. À cinq ans, nous sommes enjoués de commencer l’école dans un peu moins de trois mois. Sauf que pour moi, je ne savais pas si j’allais fréquenter l’école. J’étais toujours avec mon père. Jamais je ne fréquentais ma sœur. Il m’emmenait avec lui pour enlever un enfant à ma mère. Apparemment, elle était sur le bord de faire une crise de nerfs qu’avec Isabelle, donc il ne voulait pas me mettre en plus sur le tas. Le simple fait est que malgré leurs efforts, mes parents n’ont jamais été de bons parents. Séparer leurs enfants et croire qu’ils ne feront pas de bêtise lorsqu’ils se retrouveraient, était du n’importe quoi, mais c’était en effet ce que croyait mes parents. Évidemment, c’était pire. Isabelle et moi ne nous voyions jamais. Nous n’avions même pas le droit de se téléphoner. Parc contre mes parents, eux, avaient le droit eux de se téléphoner. Juste pour ça, j’avais haï mes parents et je doute que mon affection pour eux ait changé. Je passai mon anniversaire en compagnie de ma sœur dans la cabane en bois dans un arbre que mon père nous avait construite. Une des seules choses à bien y penser ! Quand nous dûmes aller nous coucher, nos parents furent forcés de monter nous chercher dans la cabane puisque nous refusions de descendre. Je n’avais pas vu ma sœur depuis près de trois ans. J’avais réussi une fois à lui parler parce que mon père avait bien consenti à me passer le téléphone. Je me souviens de m’être couché dans mon lit, celui à côté de ma sœur et que le lendemain matin, ma sœur avait disparue. Comme tout avait changé, j’en avais déduit que j’étais repartit pour un nouvel endroit. Comment mes parents faisaient-ils pour vivre si loin l’un de l’autre? En tout cas, moi, être loin de ma sœur, je trouvais ça difficile.

    J’étais de retour en Italie avec mon père trois jours après avoir fêté mon anniversaire. De retour au bercail comme on dit ! Je repris mon petit train de vie. Les années passèrent et je vieillis sans voir ma sœur. Je passai de cinq ans à dix ans. Cinq années complètes c’étaient écoulées depuis que j’avais vu ma mère et ma sœur. Je n’avais pas d’autre choix que d’appeler Isabelle pendant que mon père était parti faire des courses. C’était assez compliqué avec toute cette histoire de décalage horaire et tout le toutime. En cinq ans, je n’avais pas fait grande chose. Je m’étais contenté de vivre normalement. J’arrivais à la fin de mon primaire. Il faisait beau. Il faisait chaud. Qui pouvait penser que je n’allais pas bien ? J’avais l’impression de vivre seul ! Plus je vieillissais, plus j’étais seul chez moi. Mon père n’était présent que lorsque je dormais. Je me réveillais, il était parti travailler. Je m’endormais, il n’était pas encore arrivé. Ce que ma mère ignorait, c’était que mon père était allé voir ailleurs. Maintenant, je comprenais pourquoi je ne pouvais plus voir ma sœur. Enfin je le croyais. Mes parents, soient ils ne sortaient plus ensemble, soient mon père était un sauteur de clôture. Bon, à vrai dire, je ne vivais pas vraiment seul. Je vivais avec ma belle-mère si c’était ce qu’elle était. Je la détestais. J’étais obligé de la servir. Elle était peut-être belle et sexy comme disait mon père – j’avais réussi à lui demander qui elle était un moment donné – mais à mes yeux, ce n’était qu’une femme cruelle qui ne voulait que faire appliquer sa loi et je devais lui obéir aux doigts et à l’œil. Il me suffisait que d’un minuscule égard et j’étais bon pour être enfermé dans ma chambre tous les soirs pendant deux semaines entières. Je ne la détestais pas finalement, je la haïssais. J’avais beau vouloir essayer de paraître heureux, je n’arrivais pas à croire que mon père me faisait vivre ça. Pas plus qu’à ma sœur. Même ma mère n’était pas au courant de ça. C’était Cruella qui me l’avait dit. Ah oui ! Cruella est le surnom amical que j’ai donné à ma belle-mère ! J’atteins mes 13 ans. Dans cette année-là, je pus parler avec Isabelle :

    « Zabe ?

    - Alex ! Comment tu vas ? Ça fait si longtemps !

    - Bah, ce n’est pas la grande forme. Avec Cruella dans l’appar…

    - Cruella, qui est-ce ?

    - Oh une femme qui sort avec papa.

    - Tu… tu veux dire que… papa et elle…

    - Oui. »

    Ma sœur et moi, nous nous comprenions. Souvent nous pouvions commencer une phrase et sans même l’avoir finie, l’autre comprenait. Mais dans ce cas, il était évident de comprendre que papa trompait maman !

    « Maman… tu crois qu’elle est au courant ?

    - Ça m’étonnerait.

    - Comment est-elle avec toi ? Pourquoi l’appelles-tu Cruella ?

    - Parce qu’elle est l’enfer à vivre ! C’est pire que d’être à l’école crois-moi ! Je suis obligé de tout faire dans cette maison ! Aussitôt que je finis mes devoirs, je suis obligé de nettoyer la maison pendant qu’elle, elle se prélasse au soleil et me demande de lui apporter son verre d’eau qui doit bien contenir de l’eau qu’elle a acheté. Je lui ai apporté quelques fois de l’eau du robinet juste pour voir comment elle réagirait et elle n’a même pas fait la différence !

    - Pauvre toi ! Je vou…

    - Désolé, je dois partir, Cruella arrive et si je ne raccroche pas, j’aurais droit à la fessé ! Je te rappelle plus tard ! Bonne nuit Zabe !

    - Bonne journée Alex ! Rappelle moi vite et courage ! »

    J’avais raccroché et Cruella était entré dans ma chambre.

    « À qui parlais-tu ? N’essaies pas de me mentir.

    - Je devais téléphoner à un copain de classe pour avoir des renseignements sur le travail que nous avons à faire.

    - Tu as intérêt de dire la vérité. Dépêche-toi de finir ces stupides devoirs pour pouvoir finir de laver le plancher ! Mais si jamais je découvre que tu as téléphoné à ta stupide de jumelle, tu vas le payer, tu le sais ! »

    Elle avait ensuite tourné les talons et disparue dans l’appartement. Je fulminais. Personne n’avait le droit d’insulté ma sœur ! J’étais sorti de ma chambre et j’étais allé la trouver sur le balcon. Elle était déjà en train de se faire grillé sur sa chaise. Étrangement, mon père était étendu sur la chaise d’à côté et il lui tenait la main. Je n’en pus plus et j’explosai en face d’eux.

    « Tu sais quoi Cruella ? Ce n’est pas un copain de classe que j’ai appelé, c’est ma jumelle ! Elle n’est pas stupide contrairement à ce que tu dis. Toi tu l’es ! Toi tu es stupide parce que ton eau si précieuse que tu me demandes à tous les jours, tu ne fais même pas la différence à ça et l’eau du robinet ! Et toi papa ! Tu devrais avoir honte ! Je veux retourner chez maman ! J’en peux plus de rester ici et de servir de domestique !

    - Tu ne peux pas partir Alex ! Tu n’as pas de billet et pas d’argent.

    - Je n’ai qu’à appeler le patron de papa et il m’en fournira un billet lui ! Il est toujours de mon côté ! Il veut que je parte d’ici ! Je n’ai qu’à l’appeler et il me trouvera ça vite fait ! »

    J’étais repartit et j’avais tôt fait de contacter le patron de mon père. Je discutai un peu avec lui et il réussit à me trouver un billet. Il contacta ma mère qui avait accepté que je la rejoigne chez elle. Mon père quant à lui n’avais rien dit. J’étais en train de me dire que finalement, il s’en fichait pas mal que je sois là ou pas. Lui tant qu’il avait sa chérie, il se fichait du reste, j’en étais convaincu. Je partis de chez mon père une semaine après. Nazar, le patron de mon père, un russe déménagé en Italie, mais qui parle français, avait tout arrangé pour que je sois à l’aise. J’arrivai à la maison et la première chose que je fis, c’est de recevoir ma sœur. Elle avait couru jusqu’à moi depuis la porte d’entrée. Lorsqu’elle m’avait rentré dedans, j’avais refermé les bras autour d’elle. Depuis tout ce temps ! Elle avait grandi, son visage avait perdu ses rondeurs de bébé. Bref ce n’était plus la jeune fille que je connaissais.

    « Alex ! Tu as tant changé ! Il était tant que tu arrives. Je commençais à m’impatienter !

    - Je te l’avais dit que je viendrais bientôt !

    - Non. Tu as dit que tu rappellerais, mais c’est Nazar qui a appelé. Mais c’est encore mieux que de téléphoner ! Tu restes pour combien de temps ?

    - Maman t’as rien dit ? Je reste pour toujours ici maintenant. Je ne retourne plus en Italie avec papa et Cruella. »

    Un sourire avait éclairé son visage. Elle m’avait pris la main et entrainer dans la maison. Nous entreprîmes de défaire mes valises. Elle me raconta pleins d’histoire qui s’étaient passés pendant que nous étions séparés. Lorsque ma mère revint du travail, elle m’accueillit chaleureusement. Ma sœur n’avait eu aucun problème comme moi. Les jours s’enchaînèrent et mon état s’améliorait. Jamais mon père n’avait essayé de prendre contact avec moi. Par contre, Nazar, lui, en prenais souvent. Il était le père que je n’avais jamais eu.

    Ma mère décida que nous allions rejoindre son frère dans la contré de Forks. Un endroit perdu avais-je pensé au début, mais une pensée qui s’était affirmé vraie. Niveau financier, ma mère en arrachait. Elle avait de la difficulté à payer notre maison et c’est pour ça que notre oncle lui avait offert de s’installer avec lui. Nous emménageâmes donc à Port Angeles avec mon oncle Gaston. La maison de Gaston n’était pas la plus belle demeure en ville, mais elle était suffisante pour accueillir une famille de trois personnes. Gaston n’avais jamais été en couple. Il était toujours le plus solitaire des loups, mais je crois qu’il ne s’en faisait pas trop avec ça. Il avait l’air bien tout seul chez lui.

    Un soir, j’avais entendu des échanges entre ma mère et mon oncle.

    « Traîne-le en cours ! Tu ne peux plus vivre comme ça, disait mon oncle.

    - Je ne sais plus ce que je dois faire ! C’est quand même lui qui a pris soin d’Alex et il ne m’a jamais fait verser un sous, répliquait ma mère.

    - Peut-être, mais tu ne savais pas qu’il te trompait ! Il ne pouvait prendre ce risque-là ! Allez, il te faut réagir ! Je dois aller travailler, mais lorsque je reviendrai il faudra que nous en rediscutions !»

    J’avais gravit les dernières marches et j’étais entré dans ma chambre. Ce soir, mon oncle travaillait de nuit et je le vis sortir de la maison par la fenêtre de ma chambre. Ainsi, ma mère le savait maintenant que mon père la trompait, mais depuis combien de temps ? La voiture de mon oncle était partie depuis un moment lorsque j’entendis le bruit d’un morceau de vaisselle qui se fracassait sur le sol. En courant, je m’étais précipité dans les marches, ma sœur sur les talons. Nous découvrîmes une assiette fracassée en milles morceaux sur le sol et ma mère adossée au mur et qui pleurait. Nous nous occupâmes d’elle et nous retournâmes nous coucher. D’autres journées passèrent et le même scénario se reproduit. Tellement que ma sœur et moi arrêtâmes de descendre puisque nous savions que ma mère venait de casser un autre morceau de vaisselle.

    Deux ans passèrent. Ma mère n’arrêta pas de briser des morceaux de vaisselle fréquemment et une incroyable complicité s’installa entre ma sœur et moi. Nous étions rendus à 15 ans, notre année fatidique. L’année de notre mort. Un soir, nous étions partis prendre l’air et nous marchions dans les rues. Nous avions pris l’habitude de prendre des chemins peu fréquentés, ce qui nous permettait de parler sans avoir peur de nous faire entendre par des oreilles indiscrètes. Sauf que là… Le soir de notre quinzième anniversaire, nous étions partis prendre notre marche comme je l’ai dit plus tôt et nous discutions normalement comme bien des autres soirs. Jamais nous n’aurions pensé être séparés. Nous nous fîmes surprendre par derrière. Ils étaient deux, un homme et une femme. Nous ignorions qui ils étaient. Nous ne les avions jamais croisés auparavant. La femme s’attaqua à ma sœur et l’hommes à moi. Je luttai pour me protéger, mais c’était bien vain. Il était bien trop fort. C’était une force surnaturelle. Je sentis sa respiration sur mon poignet. C’était la seule partie qui n’avait pas immobilisé sous son corps. Je sentis ses dents qui pénétrèrent dans ma peau. Elle ne résista pas longtemps. Curieusement, l’homme qui me retenait prisonnier sous lui partit. Je n’en sus pas plus, puisque je tombai dans une sorte de transe dans laquelle tout ce qui comptait pour moi était de me débarrasser de cette douleur qui me calcinait de l’intérieur. Je voulais mourir, en finir ! C’était incroyable comme je souffrais. Je me sentis soulever dans les airs, puis transporter. Le reste je ne me souviens plus tant j’étais occupé à lutter contre la douleur.

    Lorsque je me réveillai, je sentais que quelque chose avait changé. Je voyais mieux. J’entendais bien mieux. J’étais étendue à l’ombre dans un coin reculé d’une ruelle. Il faisait noir, c’était la nuit. J’étais seul. Je n’avais pas peur cependant. Je me mis à errer sans but dans Port Angeles. Le sang des humains commença à m’allécher. Je ne comprenais pas encore tout à fait ce qui m’était arrivé. Je n’avais pas encore deviné qui j’étais devenu. Je le découvris après avoir fait ma première victime. Je n’eus plus de nouvelle de ma sœur. Malgré la personne que j’étais devenue, je souhaitais que ma sœur ne me retrouve plus. Si elle devait tomber devant moi alors que j’étais assoiffé, je serais incapable de me retenir. Une année passa et je ne cessais pas de me promener dans Port Angeles et les environ. Je décidai d’aller voir ailleurs et d’aller à Forks. C’était la ville la plus proche. Ça faisait un an que je vivais sous ma condition vampirique. J’arrivai à Forks. Pour commencer, il me fallait me fondre un peu plus dans la masse. Je commençai donc par m’inscrire dans le lycée pour pouvoir repérer des proies et à me trouver un petit coin tranquille pour pouvoir relaxer. De plus, Forks était une ville toujours couverte, alors je n’aurais pas à faire attention si jamais il y avait du soleil, puisqu’il n’y en avait jamais ou très rarement.


Dernière édition par Alex McAlistair le Mar 20 Avr - 14:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alex McAlistair   Mar 20 Avr - 10:16

Bienvenue sur le forum :smi:

Très belle fiche je trouve Very Happy Mais ça me semble bizarre que tu te fondes dans la masse de Forks aussi facilement... En temps normal les loups et les Cullen t'aurais repéré au bout de quelques jours :euh:

Enfin c'est comme ça que je le vois :gene:
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MessageSujet: Re: Alex McAlistair   Mar 20 Avr - 10:20

Bienvenue sur le forum Very Happy

Je suis d'accord avec Aro. Tu ne peux pas te fondres dans la masse de Forks avec les Cullens et les garous tout près. De plus tu es un vampire carnivore et même si tu n'es plus un nouveau né car tu as une année d'existence, tu restes attiré par l'odeur des humains. En plus si tu es au lycée, une personne au moins t'as repèré : Edward.

Sinon j'aime beaucoup ta fiche.

†•´*¤*' •††•´*¤*' •†
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MessageSujet: Re: Alex McAlistair   Mar 20 Avr - 14:26

Oh, j'ai peut être mal écrit, ce que je voulais dire c'était qu'il allait se fondre dans la masse >.< Je suis censé d'Arriver dans la ville. Désolé.

Je corrige.

EDIT: Voilà c'est fait Wink
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MessageSujet: Re: Alex McAlistair   Mar 20 Avr - 19:22

J'adore ta fiche ^^
Donc tu viens juste d'arriver. Tu n'es pas encore allé au lycée. Je me demande si Alice t'a déjà repéré...
Enfin bon, ne compliquons pas les choses. C'est tout bon pour moi, je pense que tu peux aller poster ton premier jour de classe ^^
Je t'encourage à prévenir Edward de ton arrivée par un petit mp. Mais bon, il est un peu occupé à se marier là donc, ne sois pas impatient.

Validé !

†•´*¤*' •††•´*¤*' •†
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MessageSujet: Re: Alex McAlistair   Mer 21 Avr - 0:08

Ok, je le préviendrai Wink

Merci Razz
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MessageSujet: Re: Alex McAlistair   Mer 21 Avr - 10:53

Bienvenue en RP ^^

Et si j'étais toi, je me préparerais à me faire courser par Jacob afraid:

Quand il apprendra que car un bouffeur d'humain à Forks... Il va pas être content le toutou :nono:
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MessageSujet: Re: Alex McAlistair   Mer 21 Avr - 23:12

Merci Aro Very Happy

Pour ce qui est de Jake, il va courir un bout de temps, pas mal longtemps même avant de m'avoir Razz *Se pète totalement les bretelles *
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