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 La louve April est la [terminée]

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April Cambel
Nouveau né


Messages : 2
Date d'inscription : 26/09/2012
Age : 22
Localisation : la où j'ai envie

Carte d'identité
Condition: Loup garou
Don:

MessageSujet: La louve April est la [terminée]   Jeu 27 Sep - 18:29






    April Cambel


    Surnom : Ap'
    Sexe : Femme
    Condition : loup garou
    Age actuel : 18 ans
    Age lors de transformation : Pas encore transformée
    Date et lieu de naissance : 5 Juin 1994
    Alimentation: Normal
    Don : Oui

    Caractère: La première chose qui frappe chez la jeune fille, du moins qui est très évidente, c’est sa gentillesse et sa naïveté. En effet, elle est toujours prête à rendre service ou aider son prochain, se mettant parfois dans des situations inconfortables, qui ne finissent généralement jamais bien. Sa naïveté vient de cette innocence apparence qu’elle arbore, elle ne semble voir le mal nulle part, ou plutôt elle cherche à voir le bien partout. De ce fait, April est une jeune fille toujours enjouée, souriante et de bonne humeur. Elle est toujours prête à faire des blagues, le plus souvent elles sont adressées à elle et étrangement elle est la première à rire d’elle-même. Malgré cette extraversion apparente, la jeune brune est une personne timide et réservée. Quoi que parfois il lui arrive d'être assez revêche. Elle dit toujours ce qu'elle pense d'une personne. Ces deux traits de caractères sont dissimulés derrière une spontanéité aussi dangereuse que touchante ; en effet, elle lui attire très vite la sympathie des gens, mais l’entraîne souvent à foncer tête baissée vers les ennuis sans s’en rendre compte. Elle semble plus réagir qu’agir, ne réfléchissant parfois pas du tout à la situation et les conséquences de ces actes. On ne peut cependant pas la blâmer pour ceci dans la mesure où, à chaque fois, elle agit de cette manière pour apporter son aide, bien que peu significative, à une personne chère à son cœur. Elle place l’amitié au dessus de tout, n’ayant quasi pas de famille à part ce père qui n'est qu'un monstre. De ce fait ses amis prennent la place de cet environnement affectif dont à besoin tout être humain ; elle est prête à tout pour aider ou sauver un ami, quitte à mettre sa vie en jeu ou se sacrifier pour ce dernier. C’est une personne de confiance, vers qui on trouvera toujours une oreille attentive et une épaule compatissante. Nous pourrions nous arrêter là dans la description de la jeune fille, mais ce serait manquer les facettes les plus importante de sa personnalité. Cette joie de vivre qui l’habite est née du drame terrible que fut la mort de sa mère. En effet, alors qu’elle n’était encore qu’une petite fille, elle vit le corps sa mère devant ses yeux, assassinés par son père. Même si une profonde peine naquit de la perte de cet être cher, elle n’en montra jamais aucun signe en l’honneur de sa mère, qui lui disait de toujours d'être souriante et d’être heureuse. Elle arbore donc une joie de vivre, qui n’est pas feinte malgré tout, même s’il lui arrive de pleurer lorsqu’elle est seule. Elle a pris l’habitude de raconter sa journée à la photo de sa mère placée qui ne la quitte jamais. Il lui arrive souvent de rêvasser debout, se transformant en une tête de linotte, on ne connait rien de ce qui peut l’entraîner aussi loin, mais au vu de ses créations artistiques atypiques, personne n’ose imaginer ce qui peut se passer dans cette tête brune. Lorsqu’on la voit pour la première fois, on se rend immédiatement compte qu’elle arbore un visage dur pour se donner des airs. Car, rapidement, on se rend compte qu’elle n’est pas ce qu’elle veut montrer. Elle donne parfois l’image d’une personne plutôt stupide, mais la réalité est tout autre, April est très intelligente et travailleuse. Pour terminer le portrait de notre héroïne, nous devons parler de sa sensibilité, celle-ci vient peut être du fait qu’elle est toujours à l’écoute des problèmes des autres, ou semble plus inquiète pour les autres que pour elle-même. En tout cas, elle ressent les choses mieux que quiconque.

    Description physique:

    Je vais commencer par le visage. C'est le principal quand même. Celui de April inspire la confiance et la gentillesse. Il est calme et doux. Elle a les traits du visage fin et très bien dessinés. Un sourire malicieux se dessine souvent au creux de ses lèvres pulpeuses. Cela lui donne une moue mignonne. Que dire sur April ? Elle est gracieuse et charmante. Elle a un visage discret et harmonieux, qui peut montrer une faiblesse.
    Ses cheveux sont châtains et lui arrive environ aux épaules. Ils sont très lisse avec quelques mèches blondes.
    Du haut de son mètre soixante soixante-dix, elle a un poids qui ne dépasse pas les quarante cinq kilos. Autant dire que c’est un poids plume. Sa silhouette est finement dessinée, elle est élancée.
    Sa taille fine, lui confère un charme certain indéniable. Ses hanches fines et légères, sont bien ancrées dans sa taille, de façon à ce qu'elles n'affectent pas sa beauté. Sa finesse lui confère une agilité sans faille, il lui est très facile de faire des acrobaties sans se fatiguer.
    Elle a souvent été au soleil, sa peau est donc loin d'être aussi pale que les porcelaine. Au contraire, elle a une peu assez mate qui bronze très facilement.
    Pour les vêtement, elle fait toujours attention de s'habiller a la mode malgré le temps qu'il peu faire. Mais ses vêtement favoris restent les robes et les jupes.

    Histoire:

    Chapitre 1: Un petit commencement... atroce.

    Je suis née à la campagne, dans un coin reculé d'une ville où personne ne venait. Ma naissance ne fut pas difficile pour ma mère, je ne causa pas de problème. J'en suis assez fière d'ailleurs. Lorsqu'on me posa dans ses bras, ma mère annonça qu'elle voulait qu'on me nomme April. J'aime beaucoup mon prénom et au moins je suis sûr de ne pas en croiser beaucoup avec celui-ci. La sage femme lui demanda un deuxième prénom car c'était la coutume sur l'île d'en avoir deux. Peut-être y eu t-il un moment où beaucoup de personnes se nommaient pareil.

    Mais revenons a nos moutons. A ma naissance mon père ne fut même pas présent. Pourquoi ? Simplement car il ne voulait pas d'enfant. Mon père était quelqu'un que je ne connaissais presque pas et il restait toujours dans cette pièce qui me fut toujours interdite. C'est aussi cela qui renforça mon idée qu'il ne voulait pas de moi. Si une personne fessait des choses en secret qui ne sont pas très reluisante, elle ne voudrait pas avoir une gamine qui fourre son nez partout près d'elle. Il faisait des recherches d'après ma mère. Mais ses recherches ne devaient pas être innocentes pour qu'une gamine ne puisse pas entrer dans une pièce.

    Je vécus ainsi. Ne voyant mon père que quelques minutes par jour, lorsqu'il venait chercher quelque chose à grignoter et cela était largement suffisant à mon goût. Le soir je dormais déjà lorsqu'il daignait venir se coucher. Il dormait très peu d'après ce que j'ai pu comprendre. Le matin je me réveillais il bossait déjà dans sa petite pièce reculée de la maison, et le soir comme je vous l'ai dit, il y restait tard. J'entendais de grosses explosions et mon père lâchant un cri de rage ce qui des fois me réveillait ou m'empêchait de dormir en fonction de l'heure. Mais surtout, ses cris me fessaient peur, atrocement peur, ils me glaçaient le sang quand j'étais encore petite. Alors je pleurais a chaud de larme en hurlant. Comme à chaque fois ma mère accourait dans ma chambre. Elle me berçait dans ses bras en chantant une musique douce pour me calmer. Je mettais du temps a me calmer. Lorsque j'y arrivais enfin ma mère restait près de moi jusqu'à ce que je m'endorme ou me rendorme. Lorsqu'il était tard, qu'il fessait sombre dans la maison et que je passais devant la pièce j'apercevais quelques fois une lueur rouge sang.

    J'ai essayé plusieurs fois de découvrir ce que mon père trafiquait mais je ne me doutais pas que j'allais le payer au prix fort. Un jour, pour une raison exceptionnelle, mon père quitta sa pièce un moment. Une gamine de neuf ans est très curieuse, surtout moi. J'ai ouvert un peu la porte, juste un tout petit peu, mais n'eus rien le temps de voir, tout était si rapide... Quelque chose de puissant m'avais tiré en arrière, m'étranglant à moitié car cela tirait sur mon haut, l'appuyant contre ma gorge et m'envoya contre le mur le plus proche. Tout l'air présent dans mes poumons furent expulsés. Je n'arrivais pas à reprendre mon souffle qui avait été coupé à cause du choc. La douleur à l'arrière de mon crâne fut telle que je ne pourrais jamais l'oublier, elle était imprégnée en moi. Je me rappelle avoir levé la tête pour voir qui m'avais fait cela et avoir croisé son regard froid et dur. Je n'en crus pas mes yeux. Mon coeur se serra. Et surtout, je ne comprenais pas ce qui se passait. Ses mots résonne encore dans ma tête comme s'ils ne voulaient pas que je les oublient « La prochaine fois tu ne survivras pas... ».

    Ma gorge s'est serrée et j'ai retenu des larmes. Je sentais que du sang coulait derrière ma tête et taché le mur de rouge sombre. Malheureusement il n'y avait pas eu que ma tête qui avait cogné mais aussi mon bras, cela aurait été trop beau, trop simple. Le choc avait été si fort qu'il s'était cassé et en plusieurs morceaux je pense. J'avais bien entendu le craquement sinistre des os qui se fissurent, se brisent, j'avais bien ressenti la douleur fulgurante et sourde qui avait suivi et qui avait emplit tout mon bras. Une douleur comme je n'en avais jamais ressentis de telle. Ma tête était lourde et je menaçais de m'évanouir d'une seconde à l'autre.

    J'entendis des bruits de pas pressés et saccadés et la porte de la pièce interdite claquer violemment. Le bruit de pas venait de ma mère qui courrait vers moi, paniquée. Mon père s'était enfermé dans sa pièce, son semi meurtre achevé, il n'avait aucune raison de rester ici semblait-il penser. Il avait faillit tuer sa fille mais cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Après tout je n'étais qu'une gosse qui s'était mise en travers de son chemin. Une goutte tomba sur ma main, coula sur le sol lentement et s'engouffra dans la moquette qui recouvrait le parquet. Je leva avec peine les yeux sur ma mère assise près de moi et qui pleurait. Moi je ne pouvais pleurer, c'était impossible. J'étais trop en colère pour cela. Alors, seulement, là, je gémis de douleur et les larmes de ma mère redoublèrent. Mon père voulait me tuer...

    Ma mère n'emmena à l'hôpital. Évidemment elle mentit sur ce qui avait réussi à me mettre dans un état aussi lamentable. Elle inventa comme excuse que j'étais tombée des escaliers et au bout de ma chute. Le fait de cogner dans le mur aurait causé tous ces dégâts. Évidemment les médecins la crurent. Ils avaient autre chose à faire que de jouer les détectives. De plus ils n'en avaient pas l'envie non plus. Tout ce qu'ils voulaient c'était bâcler le travail pour retourner à des occupations qui les intéressaient bien plus. Ils n'aimaient pas vraiment leur travail.

    Pendant que je me reposais sur un lit du bâtiment j'observais ce qui se passait autour de moi. Il y avait beaucoup d'agitation. Il y avait des patients qui étaient bien plus amochés que moi. J'eus mal pour eux. L'odeur de sang flottait dans la salle. J'avais mis ma main sur mon nez mais je sentais quand même. Je n'aimais pas trop cela. Le fait que ces gens aient mal me fessait mal au coeur. J'aurais aimé pouvoir dire aux médecins de se bouger un peu. En fait, j'aurais même aimé les soigner moi-même. Car oui, ça doit être génial de guérir les gens malades.

    Le soir même j'ai entendu mon père hurler sur ma mère et des bruits sourds de choc. Il frappait ma mère et pour une raison ignoble ! Il lui faisait regretter ma naissance et de m'avoir amené à l'hôpital. Je ne tins pas. Je me leva et fonça vers la cuisine. J'entrais dans la pièce comme une furie et voulut le frapper de toutes mes forces mais son poing ne rata pas mon visage et je m'écroulais sur le sol. Le goût amer du sang emplit ma bouche et la colère prit place dans mon coeur. Mon bras avait encore cogné sur le sol et la douleur s'amplifia de plus en plus.« Sale gamine ! Si tu retente quelque chose contre moi je vous tue toi et ta mère ! Est-ce clair ? » , voilà les paroles de mon père qui me fixait avec un regard assassin. L'ombre prit possession de mon esprit et sombra.

    Le dernier son que j'entendis est la voix de ma mère qui hurlait et les chocs des coups qu'elle recevait. Moi je hurla intérieurement. Je sentis du sang sur ma main, le sang de qui ? Celui de ma mère ? J’espérais que ce n'était pas ça. Je haïssais mon père, tout mon corps et mon esprit le rejetait. Je me jura que mon père regretterait encore plus ma naissance lorsque j'irais mieux. Ce fut la seule promesse que je me fis dans cette horrible situation. Je ne supportais plus que cet être horrible soit en vie après ses actes. Il allait regretter encore plus ma naissance à présent. Peu importe le temps que cela prendra.

    Je laissa donc les années passer ainsi. Mettant en place des choses pour compliquer la vie de mon père sans qu'il se rende compte que cela venait de quelqu'un. Mais je n'étais pas si forte que ça mentalement et physiquement. Des fois je pleurais dans mon lit, prisonnière de cette sensation que mon père n'était pas quelqu'un de bien, certitude que personne ne pourra jamais m'enlever après ce qui s'est passé. Ma mère tentait de me convaincre du contraire, qu'il avait fait cela pour notre bien. Menacer quelqu'un de mort est-il une façon de faire du bien ? Je ne crois pas ! Jusqu'à 14 ans je la laissais espérer que je la croyais, pour qu'elle soit moins triste. Je ne voulais pas qu'elle se sente coupable de ce qui se passait.

    Mais un jour j'explosai et criai qu'elle mentait et que j'étais sûre que mon père faisait du mal, qu'il nous avait frappé pratiquement à mort. L'alcool, voilà ce qu'elle lui trouvait comme excuse pour sa violence. Je vis des larmes couler sur ses joues et mon coeur se serra tellement, si bien que j'avais l'impression que j'étouffais. La douleur des mensonges et des blessures était trop forte. Mes parents me blessaient et je les blessais. C'était un cercle vicieux. Je fixa ma mère qui pleurait en silence sur sa chaise puis je tournais vivement les talons. J'étais en colère contre ma mère qui se laissait faire, qui se laissait frapper, même injurier des fois. Alors je me mis en marche, en marche pour la liberté. Je décida qu'il en était trop. Cela ne pouvait plus durer.

    Je me dirigea vers ma chambre et réunis mes maigres affaires, je n'avais pas le droit a grand-chose à cause de mon père. J'avais juste le strict minimum. Puis j'allais dans la chambre de ma mère et fit de même avec ses affaires, il y en avait un peu plus mais pas énormément. Je retourna enfin dans la cuisine. Elle y était toujours, effondrée sur sa chaise tellement la situation lui faisait mal. Je lui mis son sac devant le nez et elle comprit. Elle secoua la tête avec vigueur. Je continua à secouer son sac devant elle.

    Alors je pris la parole et lui dit que jamais nous ne pourrions être heureuses, qu'il allait finir par nous tuer. Mais elle continuait à s'accrocher à une réalité qui n'en était pas une, une réalité où son mari était quelqu'un de bien et qu'il était juste sous l'emprise de l'alcool. Elle pensait que cela pourrait s'arranger. Qu'il fallait juste du temps. La vérité est que mon père est un violent attardé mental. Bah vous pouvez rigoler mais c'est vrai ! Il lui manque une case au vieux ! Oups vous aimiez bien le registre tragique et sanglant ? Ok, c'est repartit.

    Chapitre 2: vie et tragédies.

    Je mis plusieurs heures à convaincre ma mère mais je ne les vis pas passer. J'étais absorbée par ma tache. Elle finit par se lever de sa chaise. Et nous partîmes nous cacher et nous vécument heureuses jusqu'à la fin de nos jours avec nos amoureux respectifs. Nan mais je rigole, ça c'est pas du tout passé comme cela malheureusement. Nous sommes effectivement parties nous cacher mais vous allez bien voir ce qui va se passer ensuite.

    Après avoir quitté notre maison nous avions directement pris une voiture pour allez dans une autre ville, très loin ! Peu importe où nous allions du moment qu'on quittait ma ville natale. Nous n'y étions pas en sécurité. On arriva dans une autre cité a plus de trois jours de route. Je me dit que cela suffirait alors on y resta. De plus cette ville avait une particularité dont je vous parlerais plus tard. Si bien que nous y étions bien caché. Nous avons expliqué au maire de la ville solitaire qui y était la situation. Alors ils nous accueillirent a bras ouvert. Ma mère étant très faible, je me chargeais de l'approvisionnement. Dans la petite ville bien cachée où nous étions, je nous avais fait connaître sous le nom de Jane et Greena Folleur. Personne ne connaissait notre vraie identité, autant pour notre sécurité que pour celle des habitants. C'était très bien ainsi d'après moi.

    Mais je vais vous raconter pourquoi cette ville était particulière. Elle était une cité attractive. Et oui, ses habitants étaient ce qu'on appelle des forains. Ils fessaient toute sorte de numéros. Des gens venaient de très loin pour s'amuser dans cette ville paradisiaque. Il y avait deux genres d'attractions là-bas. Il y avait les activités des forains qui fessaient des numéros en tout genre. Et il y avait la fête foraine. Elle était composée de pleins de manèges comme le grand roues ou les petits cheveux de bois. Dans la ville il y avait des parcs avec des jeux pour enfants aussi, ils étaient très agréables.

    D'ailleurs il y avait une dresseuse de félins et de loup qui exerçait là-bas. Elle domptait des lions, des tigres, des léopards, des panthères... et comme je l'ai dit, des loups. Elle avait une bonne trentaine d'animaux. Elle était très douée et c'était l'une des plus célèbres attractions de la ville. Malheureusement elle ne s'en sortait plus, elle avait trop d'animaux sous sa responsabilité. Les loups étaient les plus capricieux et lui donnaient du fils à retordre. Alors je me proposa de les prendre en charge. Cela la soulagerait énormément. Elle me donnait les loups et elle pouvait continuer à s'occuper des autres animaux sans plus aucun problème. Il y avait sept loup. Ils étaient de très bonne carrure et étaient assez imposant. Leurs poils étaient d'un panel de couleurs flamboyantes. Je devins donc la dresseuse de loup de la maison. Je m'en sortais bien.

    Mais ce n'est pas parce que c'était les plus complexes à dresser que je choisis les loup. Il y a une autre raison. C'était mon animal préféré. Les mois passèrent sans incident. Tout allait pour le mieux. Ma cote après des visiteurs augmentait de jour en jour vus comment j'arrivais bien mes numéros avec les loups. Les gens étaient émerveillés. A vrai dire les loups m’obéissaient au doigt et à l’œil grâce au fait que je m'en occupe on ne peux mieux. Ils m'en étaient donc reconnaissant.

    Mais tout changea un jours d'hiver. Je m'en voudrais toujours. Je n'aurais jamais dû quitter ma mère ce jour-là... A la maison nous n'avions plus de nourriture, je dus donc aller chercher des provisions au centre ville. Je m'étais absentée longtemps car il y avait beaucoup de neige sur le sol et cela rendait ma progression difficile vers le magasin. Mes pieds s'enfonçaient dans la poudre blanche. Je suis restée un peu de temps dedans pour tenter de me réchauffer puis j'ai fini par quitter le bâtiment. J'ai repris le chemin difficile vers la maison. Je rentra et la scène qui se découvrit sous mes yeux me fit lâcher mes courses qui s'étalèrent sur le sol comme un sac de billes. Mes jambes cédèrent et je tomba à genou sur le sol. Mes mains se crispèrent et je releva brusquement la tête pour hurler toute la rage que se trouvait en moi. Mes larmes ne pouvaient se stopper. A cette seconde mon cœur se ferma et se durcit devenant aussi solide que du diamant. Ma mère était étendue sur le sol, sa poitrine transpercée par un poignard. Du sang s'écoulait sur le parquet devenu écarlate. Ce poignard criminel, je le reconnaîtrais entre mille. Ce sceau sur le manche, le sceau de mon père. Je me releva avec peine et vis une feuille sur la table.

    « Alors petite ? Tu ne trouves pas que tu as de la chance ? Tu es vivante. Pourquoi ? Tout simplement pour que tu ai le plaisir de voir ça.
    Ta mère a eu peur, un vrais régal. Tu aurais vu sa tête lorsque je suis entré dans votre cachette...hilarant. Je n'ai pas eu beaucoup de peine à lui ficher mon poignard dans le cœur.
    Voilà, je t'avais pourtant prévenue que si tu faisais quelque chose je riposterais. Tu n'aurais pas fait cela, elle serait toujours en vie.
    Bonne culpabilité

    L'homme qui te tuera un jour... »
    Je déchira la missive avec rage et pris mes affaires. Je pris un couteau et coupa mes cheveux trop longs pour la nouvelle vie qui m'attendait, puis je mis un bandeau. Je sortis précipitamment de la maison et alluma mon briquet. Tout en faisant le tour de la maison je mis le feu à des endroits stratégiques pour que le feu prenne bien. Je patienta plusieurs heures et regarda la maison prendre feu. Du monde se précipitait autour de moi. Certains tentant de me parler et d'autres d'éteindre le feu. Mais j'ai ignoré les deux et tourné les talons. Ce fut mon sac sur le dos que je me dirigea vers l'entrée du village sans jeter un seul regard derrière moi. Me voilà lancée pour une longue marche vers le gare le plus proche.
    Me voilà vagabonde depuis ce jours. Jusqu'à ce que j'arrive a Forks....

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    Votre âge réel: 17 ans.
    Votre expérience en RPG: J'ai quelques RPG à mon actif.

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MessageSujet: Re: La louve April est la [terminée]   Dim 30 Sep - 9:45

Hey hey ! =) Copine !!! ^^

Bon je n'ai pas encore tout lu, mais j'aurais deux remarques à faire :

- Il y a une incohérence entre ton histoire et le caractère de ton personnage : dans le Caractère tu dis qu'April a perdu sa mère toute petite, que son père l'avait tué. Or dans ton histoire, à tes 14 ans, elle est toujours vivante. Petite incohérence donc ! ^^

- Corrige-toi ! =) Ta fiche est bien rédigé mais il y a beaucoup de fautes ! =/ Les verbes du passé simple conjugués à la première personne ont la terminaison -ai et non -a (ça c'est la troisème personne du singulier). Et fais attention, tu as écris beaucoup de phrases comme : "Si une personne fessait des choses". le verbe utilisé est le verbe "fesser" qui veut dire frapper sur les fesses de quelqu'un, or je suppose que tu voulais dire "faisait" du verbe faire ! ^^ Corrige-moi tout ça !! =D

†•´*¤*' •††•´*¤*' •†
Chale Jenson

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Another day is awaking,
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MessageSujet: Re: La louve April est la [terminée]   Dim 30 Sep - 18:27

Merci, je m'occuperais de ça.
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MessageSujet: Re: La louve April est la [terminée]   

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